Boileau, Préface
2. La traduction de Boileau renferme d'assez graves erreurs do sens et elle est d'ailleurs fort libns selon la mode du tomjïs. Mais elle a un tour très français, qui la rend agréable à lire. Les Remarques, qui étaient de Boileau, ne doivent pas être confondues avec les notes de Dacier. Quant aux Réflexions critiques sur quelques passages de Longin, elles n'ont, comme on le sait, qu'un rapport très lointain avec le TraiU du sublime ; les passages de l'auteur grec n'y sont plus, pour Boileau, qu'un i)rétexto à intervenir dans la querelle des anciens et des modernes.