‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 271 sur 605 · ÉCRITS PYTHAGORICIENS · texte numérisé non relu

ÉCRITS PYTHAGORICIENS

reiitoura^re de Cicéroo '. Sous Ausrusle. elle aHire Taltenlion du savaot roi Juba, qui se met à fairt^ collection de ses œuvres et qui achète naïvement comme anciens beaucoup de li\Tes pythagoriques nouveaux *. C'est donc le moment où sa vogue est établie. Elle se maintient ou grandit pendant les deux siècles suivants, puis, vers le milieu du m* siècle de notre ère. ce néopythagorisme vase fondre dans le néoplatonisme.

Sa place dans la littérature est marquée d'abord par toute une série d'œuvres apocryphes, dont il nous reste des fragments importants, puis par un petit nombre d'œuvres authentiques, presque entièrement perdues,

A la première catégorie appartiennent les Vers (Tor Xfij'jà Êini^, le traité de Timée de Locres Sur IWrne du monde et sur la nature (Hepi ^J;rx; xd9;iAi xoti çi^io;), celui d'Okellos de Lucanic Sur la nature du tout (flcpl TT,; ToO wavTo; ç'jçeco;), les écrits faussement attribués à Philolaos, à Archy tas ', à Bronlinos, à Théano, à Arésas, et à d'autres, puis des traités moraux qui nous sont donnés comme des œuvres d^nippodamos, d'Kuryphamoâ, d'Hipparque, de Théagès, de Métopos, de Clinias, do Crilon, de Polos de Lucanie, de Dios, de Bryson, de Callicratidas, de Pemphélos, ou de femmes pythagoriciennes, Périctioné et Phintvs.

Les Vers d'or nous offrent en quelque sorte les commandements de Dieu et de rKglise, selon la forniuh^ pythagoricienne, en 71 vers généralement mé<liocn»s ou mauvais. Il n*est pas douteux qu'une partie de ces préceptes ne soient anciens, même quant à la forme. Mais il y a tout lieu de croire qu'ils ont été grossis, arrangés, complétés, probablement vers le Iciiips où se cons-

1. Sur Nigidius Figulus et P. Vatinius, voir Z«llcr, piiSH. cMd,

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