Contre Apion. I, 9 et
sien ot à Titus, puis au roi IlêroJo-Agrippa *. Malgr^5 lesprofossiousrt'iUTt'esdesinctTilr aI»<uluo que fait Tau — leuri*. >l ^*^ '**^'" Jiflicilo de croire que la préoccupatiorv déplaire à ces augustes lecteurs tt de se faire valoir lui — même auprès d'eux n'ait eu aucune inlluencc sur son. récit. Jost^ph s'a|ipiique manifestement à rejeter toute la responsalùlité de la guerre et des de>tructions sur un st^ul parti, celui des zt/offs: et. par suite, il fait cons^ tamment l'aindogie indirecte de sa propn* politique ; en même temps, il disi^ul^H.' les Romains de toute violence volontaire, et il prête à Titus une si»rte de rîde idéal, dans lequel s'unissent toutes les >ertus. Ce point de vue. plus ou moins conscient. Ta tout au moins empêché de montrer as^^z fortement ce qu'il |i»uvait y avoir de sincérité ardente dans le fanatisme de ceux qu'il appelle « les brigands >. Voilà jourquoi il ne nous représente pas Tàme jui>e en s^ni eniirr. telîe qu'elle s<» révêla au milieu de ceMe crise san^'.inît tl de cts tempêtes. On sont Irv^p dans >i.*n ncil riion*nu- du sanhédrin, le pharisien, iloul'\' d'un h:>:crio^ràjhe ottlciel. Malgré cela, il est îmj:<«>MMr de ne jsis riOiiinàiire qu'il excite, en so:v*:nr. un ii/.i ri t des p'us m:s. I.a > rnu îe gi-nérale du drss::;. '..î \*t\ ::>iô:: t-: l'aKi.ii-r.vri .:is ^it'.^iis. l'heureux chi'.x irs :rà;;s de ma ;:rs, n.tli > a;:\ ^it >x*ripSionstechniqut-s. '.;:: -Jo :.:>::: ur.e gr^^Vivic \ a^ -.::':..>: or ique et dramatique l.'àuttur À cru. .It s:\rA: t r, .^i: g :i. enter l'effet, ^ e^ 1 À . ; •àr ;: :: :\î . : . e u\ ::.i . .i: g -. .: ; r ': .v: .ri que . où se
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