‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 291 sur 605 · Anthol. Planuden · texte numérisé non relu

Anthol. Planuden

3. Pauly-Wissowii. Anliphilos, 4. Cf. Anthol. Jacobs, XIII p. 851.

4. Voir par exempl«i réi»igr. XII, où le poète veut dépeindre l'ombrage d'un chéno : cela n'est ni vu ni senti. Ne compare-t-11 pas le couvert de l'arbre à un toit de briques?

5. Anthol,, Jacobs, t. XIII, p. 876. Strabon, XIII, 918. — Édition

rain d'Auguste ; et nous voyons par ses épigrammes qu" i» fut en relations avec la famille impériale. Plus poèt- * qu'Anlipatros et qu'Antiphile, plus sensible et plus d^^' licat, il est souvent, comme eux, contourne, obscur, e"^*il se travaille, comme eux, à poursuivre do vaines ait " tithèses.

D'autres poètes de la même période, que Pliilippe n* pas nommés ou qui lui sont postérieurs, figurent auss dans l'Anthologie : Archias, le client de Cicéron dont i a été question plus haut, l'Iustorien ïhéophane, ani de Pompée, Alj)hée de Mityléne et ïhallos de Milel^ contemporains d'Auguste, LoUius Bassus, sous Tibère Ga*lulius, sous (laligula. Lécmidas d'Alexandrie, Ery kios de Cyzi(|ue, Lucilius, contemporains de !Néron Aucun d'eux n'a d'originalité i)ien marquée.

Les genresdramaliques sont particulièrement délaissés au premier siècle. Nicolas de Damas nous dit bien, dans son autobiographie, qu'il avait composé en sa jeanesse^^ des tragédies et des comédies. Mais il est clair qu'il s'agit là de jeux de lettré, qui n'eurent et ne pouvaient avoir aucun retentissement. Nous savoiis pourtant qu'on jouait, alors, encore des tragédies grecques, même en Italie *. C'étaient presque sûrement des tragédies anciennes; nulle part, il n'est question de tragédies nouvelles alors mises à la scène, ni d'aucun poète tragique contemporain *. D'ailleurs le succès croissant des pantomimes

spéciale ; Crlnagoraz Milylenxus, Epigrammata, de Rubcnsohn, Berlin, 1888.

l. Ilaigh, The tragic drama of ihe Greeka, p. 456. — Suet., JuL, 30, Octave, 43. Plutarquo, Brulus, oh. xxi. Reprôsentalions sous Claude, Dion Cassius, lx, 21). Représentations privées ordonnées par Néron, où des nobles Romains sont obligés de jouer en grec. Tac, Afin., xiv, 15.

f. Faisons exception pour le premier des Philostrate, celui qui, au dire de Suidas, vivait sous Néron. Le même biographe lui attribue 43 tragédies et 14 comédies Miiis il va sans dire qu'il s'a-

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