‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 345 sur 605 · Piillobtrato. V. d. S., I, c. ùt · texte numérisé non relu

Piillobtrato. V. d. S., I, c. ùt

i. Ibid., c. 21, 8. Cf. c. 25, 1, PuI.'mu on : Ilui^ro-^ oï a;:o; rr r,rj).v.

3. Ibid., c. 21, 5 ; Sco]>JliL'ii : Hiji-y.'. gî xai i; toÙ; ût,{j.oj; ivîipLévw xt xaî ôiax£/uji£vo) to) 7rp.OTo>7:.ji xai 7:o>.>.â) tzXsov, otî <j"l»v ôpY^. ixxXr,Tiâ^Oî£v, iviîi; aJTOj;xa\ ôiaTipa Ovwv rr, toù eicou: e-^Oj(xia — C. 25,1 ; Pol»';inun : *Iv/«77io'-5a'f«)v Sx T/; i^a-jpvr; tâoî aCtTiV o>/r,Tîv .. ô{j.ûvoovTav xai àaraiia- «Tcov iroA'.Tîiî'.v' TÔv vàtp -po -qC •/pôvov èTTa^ia^sv T, ilpivpva xal SieiTr,x2<Jav o: avti) npo; xoj; £-\ OaAaTTr,.

Outre les discours, les sophistes cultivaient un cerlaî nombre Je genres littéraires qui servaient d'exercice aux écoliers dans les écoles, et dont les maîtres se pla 3 saient à donner des modèles. Ainsi les lettres et lesf/ea=S" criptiofis. Il sulïit do les indiquer ici ; nous aurons Tocc^M sion d*y revenir plus loin, à propos de quelques orr^S vains qui s'y sont fait une notoriété.

La faveur que les hommes de ce temps accordaien ^ à ce qui leur paraissait être Téloquence ne se marquai -J pas seulement par leur empressement h applaudir le. orateurs à la mode. La sophistique fut considérée par eu>^^ comme une des choses nécessaires à la vie sociale, e "■ ils prirent leurs mesures pour en a.ssurer le développement *. Les premières écoles cjui acquirent une larg^^ réputation lors de la renaissance de Téloquence grecque celles desNikétès, desisée, des Scopélien, semblent avoine été des écoles purement privées. Mais bientôt les villes voulurent en avoir de publiques, avec des professeurs^ salariés. Faute de documents précis sur ce point, nous^ en sommes réduits à quel(|ues faits incomplètement^ éclaircis. Nous savons par exemple qu'Antoiiin le Pieux ^ accorda aux rhéteurs dans lesprovinces, non seulement^ despri\ilèges, mais des traitements, probablement payés — sur les revenus des villes et complétés, on cas d*insuf- fisance, sur les fonds du fisc impérial *. C'est ainsi sans^^ doute que Lollianos, comme nous l'avons vu plus haut, occupa le premier la chaire de sophistique d'Athènes'. Un peu plus tard, en 17G, Marc-Aurèle créa, dans la

1. Lfts Sophistes en renom an faisaient payer fort cher. Philostrate (V. Soph.,11. i'Sji) nous apprend <iue Daniianos d'Ephèse paya dix mille francs à Aristide »'t autant à Adrien de Tyr pour suivre leurs leçons.

2. Jul. Capitol., Anton. IHus, II, 3. Voir Hertzberg, llist. de la Grèce sous Uidi}m, t'om,, trad. Bouché-Lerlercq, t. II. p. 364, note ±.

3. Chaire municipale, qui subsista ensuite à côté de la chaire impériale ; on ra|)p»dait fi TToXiT'.xô; Opôvo; (Phil., V, Soph,, II, 20, où l'on voit que les honoraires étaient d'un t:ilent.)

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