‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 351 sur 605 · Voir sur co sujet ^c.hmuM, Atticismus, t. II · texte numérisé non relu

Voir sur co sujet ^c.hmuM, Atticismus, t. II

2. D«c. sacrés, IV. (Or. XXVI, \k 507, Dindorf). Au début de sa maladie, il raconte qu'il vit en songe un philosophas Rhosandre, qui lui dit : Ilapv.O:; r.aîv -ti a;itopLa':i tov AT,pLO«T0évT,» w; |ir,8' «ùtoÏ; aps Toî; 9'.>.o«T<>fo:; siva: •j::£pfpovr,«Ta'.. Et il ajoute : toOto to pr,|ia icâerav

3. Son contemporain, l'atticiste Phrynichos, faisait de lui h plus grand éloge dans 1«' 10« livre do sa TcapaixEuf, To^t<T-.ixr, (Phot., cod. 158, p. 101, a, Bekker) ; il n'est pas douteux, étant donné l'esprit de l'ouvrage, qu'il no lo louAt justement à ce point de vue.

opinion, elle provenait d*un sentiment juste des extravagances du temps, et elle a pu contribuer en quelque mesure à les discréditer *.

Aristide, si admiré qu'il fut, n*eut guère d'élèves à proprement parler et ne lit pas école ; on trouvait son art trop difiicile à pratiquer. Mais ses discours lui survécurent et rencontrèrent des admirateurs passionnés dans les siècles suivants ^. Libanios doit être nommé parmi les plus fervents, ainsi que son contemporain Hi* mérios ^; tout le moyen-age byzantin partagea leurs sentiments; les scolies et prolégomènes qui sont venus jusqu'à nous al lestent combien s(»s a>uvres furent étudiées alors dans les écoles. Les plus lues étaient le Panafhrn^ïque cX le discours Pour Ips quatre, où Ton trouvait, sous une forme oratoire, tout un résumé de l'histoire d'Athènes ; puis les deux discours Pour la rhétorique, où était loué l'art le plus en faveur auprès des héritiers do l'hellénisme. Si exagérée que nous paraisse cette réputation, elle n'était pas entièrement innnérilée. Les autres sophistes de ce temps n'avaient eu en vue que le succès immédiat; leurs œuvn's ont disparu, comme cela devait être, avec ceux qui les avaient applaudies. Aristide, lui, unissant à un talent de forme au moins égal une tendance d'esprit plus réfléchie, s'était préoccupé davantage

1. Lougin, fragin. 12(Spengel, Rhet., fltwrci, I, p. 3i6) le considère comme celui qui a réprimé, dans rélo(|uonce, la uiollesso qui était à la mode en Asie : tt;v nÀeovaaaaav itepl Tf,v 'Aaîav sxXvaiv àvcxTr,(7aT0 *Apia- Tetfitj;' <n»vs)(à); ^ip èo-tt x«i pla>v xa\ mOavi;. Par \o mot péwv, Longin semble oppposer la continuité du discours. la suite logique de la démonstration (7ci6av6;), aux traits incohérents et sans suite. Cf. P/olég. Dimlorf, p. 741, 23 : Oùfiàv èx xf,; 'Aata; èireçépeTo xsvôv f, xoûçov T?i e'jr,9£;.

â. Il est cité comme un classique par les auteurs de traités de l'Age suivant. Voir l'index des Rhet. gr, de Si>engel.

3. Voir les témoignantes recueillis dans le t. IlIdeTéd. Dindorr» p. 772 et suiv. — Eunape, dans la vie d'IIimérios, l'appelle 6 btînç 'ApiTciîÎT,;. —Cf. Pauly-Wissowa, I, col. 892.

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