‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 362 sur 605 · Pêcheur, c · texte numérisé non relu

Pêcheur, c

0'.«y OHAP. IV.— S«>:-^Hl>TIj Ji- SCVS LES AN'TOXIXS

a\dit «Ir-rl-ir»; «jij'ii XMMidit {iit*- •!»- Ia jîiiilt»<*»p!iir à sa fii-iiijt-n-. ijii^ pliili*<«»phi»' prdti'jii»-. ^iii'-^ii- a\ant loiil. el il f-ii lit jij^ jii il -«îi «If-riii'-r j«iijr. L^ -^ul»- qiifstiMii e^l «le >.iv<.iir ^'ii v avait t-îi nii .f*- z «iv «•lairvMvanof. a^-^'Z il'- ri'll^-xiiiïi. a»t.'/ •!#• Uiirvir «Iv-^prii. p*.Mir lui p?-riii»-Ure •ra>^*^«i:r ^'ii n-uvr»- '•iir *\r^ jiriih-ijH-> fernirs. Sur i'fr p^iirit.. *ni >h >»*iil •»Mij" a ij«i»-lqiif-< n M'rvf-s.

Liiiiiiii^ iiiuraliM»-. liif-n quo Ijifit-u .lit >u\n en quelque riie>ure Iiiillueii«:p iiii •'vinqui- Mniippi*. sa teiidanc«- îrénérak liiii-linait |»lulMt \vr'* Irpii^urisiiie. s^ms sa ffiriiif" iiilellÎL'fTitf et miMlriv.-. Si.n i.lédl >•■ réiJuisait à vivre sai:eriienl, à se «léf«Miilrt' ilr> illusions, a ne sat lâcher très fortement à rien, à ne >"d>servir à persTMine. Lue telle nmrale se prélait bien à la satire : elle mettait relui qui la profe>sait en lx.tnne posture pour décrire le spertaelf lie la oomé«lie humaine: car elle le déîf agréait fle> passions «xmunnnes. elle le plaçait à dislan''e >u fil saute de la foule, et elle lui faisait af»ercevoir les rho>es iluii autre p<iint de vue que le vuliraire. Mise au service dune intelligence line. naturellement critique et moqueuse, cil" lui ritl'rait en outre hien des resw»îin*e< po:ir traiter ilun^ manirre |iiqnante la plupart de^ li'Mjx «'ounniins de la >a::«-*i^»'. Mais si elle allait ju>qu«' là. elle s'anvlait là. liéîait une murale négative en "^on fond, qui, n'ayant \H.ni\{ de vrritahle idéal, ris quait de demeurer métlincre el inféronile. Lorsqu'elle avait montré aux li«innnes qu'ils airissenl follement en mainte circonstan<-e. qu'il> se dupent eux-mêmes, se contredisent, poursuivent des chimères, manquent à leurs principes, qu'en ré>ullail-il ^ <> >atiri(|ue. si sur de lui. aurail-il dunr vt»ulu qu'ils vécussent sans ambition, au jour h* jour, sans rirn lenttr de ^rand, sans rien aimer avec passion:* M'étail lace qu'il semblait demander: el en prenant ce rôle, il n'élail pas assez philosophe p<iur s'apercevoir ({u'il s'attaquait au fond même

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