‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 389 sur 605 · Suidas, *Hpto8tav<6; !i](orrjs:Ôa · texte numérisé non relu

Suidas, *Hpto8tav<6; !i](orrjs:Ôa

3. Les œuvres des musicographes grecs ont él6 puidiées par Mcibo:n, Antiqitœ musicœ nucfores septem, Anist»'rdam, 1(»r»2. Aujourd'iiui, l'édition à employer est celle de G. von Jan dans la bibliothèque T«^ubner, Musici gr.rcl, Leipzig 1895.

4 Art. Alypios de C. von Jan dans Pauly-Wissowa. 5. Art. Bakchios, ibid. TracL Kuelle [Alypios et Bacchios), Paris, i 893.

Aristide Quintilien, le plus coddu de ces spécialistes^ a été longtemps considéré comme appartenant au second siècle^ en raison des ressemblances que sa doctrine paraissait offrir avec celle des néopythagoriciens ^ On admet plutôt aujourd'hui qu'il doit être postérieur à Porphyre ou même à Jamblique, ce qui le mettrait au iv^ siècle *. La valeur de son Traité de musique en trois livres (Ilepi Moixiix/i;) vient surtout des sources anciennes dont on y retrouve la trace '. — Gaudentios^ d'époque incertaine, nous a laissé une Introduction à Vharmonique (Eîdoywyr; àpftovixv;), qui proaède d'Aristoxène.

Si Ton embrasse d'un coup d'œil l'ensemble de ces travaux philologiques^ on ne peut nier que le second siècle n'ait été singulièrement studieux et que la sophistique n'ait joué le rôle d'un stimulant chez un grand nombre des hommes de ce temps. Mais, d'autre part, cette philologie de la période impériale, qui se montre ici avec ses caractères propres, paraît en somme médiocre, si on la compare à celle de la période alexandrine. Pas un de ceux que nous venons de citer ne saurait être comparé à un Zénodole, à un Aristarque, ni mémo à un Didymc. Leur science à tous est bien plus assujettie à la tradition, bien moins critique et hardie; surtout, elle est plus utilitaire, elle semble avoir perdu les hautes visées scientifiques. Ces caractères, nous les retrouverons aussi chez les érudits ([ui cultivent alors les dépendances de l'histoire. Et pourtant, ces philologues du second siècle sont encore bien supérieurs à leurs successeurs des siècles suivants. Il est visible que l'hel-

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