Voir Phiiologus, nouvelle séri»*, V, p
2. On peut croire qu'il contril)ua à aut(monter la réputation d'Apollonios. (^aracalla lui dédia un sanctuaire (Dion Cass., 1. LXXVll, ch. XVIII); Alexandre Sévère avait sa statue dans son lararium (llist. Aug., Alex. Sév., :21)) ; il fut honoré, ou même adoré coninio un dieu, à Éphèse (Lact., Imt. div., V, 3); et dés la fin du III* siècle, son image se trouvait dans beaucoup de temples (Vopiseus, Aurel., 2i). Vopiscus (pass. cité) écrit à son sujet : c Quid enim illo viro sanctius, veneral)ilius diviniusque inter hominoi: fuit"? nie mortuis reddidit vitaiii. 111»; niulta ultra hominem focit et dixil. Quîe qui velit nusse, gra^cos légat libros qui de ojus vita conscripti sunt. » Il se proposait «l'écrire lui-même sa vio en latin.
3. I/ouvrage d'IIiéroclès, perdu, peut encore être restitué dans ses grandes lignes, à l'aide de la réfutation d'Euséhe, dont on trouvera le texte à la suite «le la Vie d'Apollonios, dans le Philostrate de Kayser, t. I, Bibl. ïeul^ner.