‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 470 sur 605 · Photius, paS3. citô : £a?r,; y; Xé^c; xa\ xaôapd · texte numérisé non relu

Photius, paS3. citô : £a?r,; y; Xé^c; xa\ xaôapd

3. Il y en a quelques fragments dans la Vie de Pylhagore de Porphyre, mais ils sont difficiles à isoler.

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r/:^:il Vhr Ut ff: li\ r^ rf faisait lin-, iiiâlsrr^ rencbevêtrerri'îrit d^r-^ f'\i'Uf'U\*:uXn déplus, ajoute lè^mênie auteur, ofj avait la-alisfactioiMl'y voiriez méchants punis et les iuuiH'i'.u\ih juj^lifié*. furieux mélange', en >omme, de morale! *'t lie uiH^w. <le rêveries riiV'-tiques et de fantasti- HUftn inventions.

La vraie nature «lu roman semble s'être dégagée plus nettement dans les bahfjloniques de Jamblichos dont le texte malheureusement n'est pas venu jusqu'à nous *. iNVî en Syrie, et de race syrienne, l'auteur devint grec par Vi'Wvl de son éducation : il semble même avoir été professeur de rhétorique grecque. Dans son roinan^ il ne rionnait pour babylonien ; c'était un moyen^ sans dcHite, d*avoir plus d'autorité dans les choses babylo* nienncH. I)*apr^s une notice biographique anonyme, il aurait été instruit de la langue, des mœurs et des traditions du pays de Habylone par^un prisonnier de guerre qui fut son éducateur. Quelle est dans ces renseignements hi part do la liclion? nous Tignorons : en fait, le récit (pi'il a écrit no demandait aucune information bien particulière -. (!(» qui est certain par son propre témoignage, c'est qu'il U' composa sous le règne de Marc- AurMe, après la guerre des Parthes, par conséquent entre KIG et 180 ^

I. SuiiluH, 'lôiirtAixo;. — Photius, 91. Los rcnsoigneinents biographiquoH «ont uu luiliou »lo l'analyst' (p. 15, Bokker ; llercher, EroL Saip. C»*.. t. l, \K ii.v ; ôvidoiniuonl Jamblichos les donnait là dans •on nWit ; mais iU doivonl otro oonlrolés à l'aide do la notice miiriilnulo du Venftus, 450. roproduite dans le Photius de Bekker. p, TsK noto i4. — E. Rohdo, (îr. Rom,, p. 3t>l.

I. l.'analyso do Photius doit olro luo dans rôdilion des Eroiiei yrjrr» do Uorobor, 1. 1» p. 2i5 ot suiv. — Voir on outre : !• les fragmtïiXn^ nHuiis dausi lo morne volume, p. 2l7-:îiO : 2» ceux qui ont été (j^util^s aprcs coup on teto du second volumo, p. 64 67 ; 3« enfin <»eux qui ont olo puldii^s par }\. llinck. à la suite des Poiemomù •lfri»:»*»af«o'ti^jt. l.ipsi;v. tSTU .p. 46-5!^,

3t, 5^olo« î^uidas. les R.v*5^Hiv«^>* avaient 39 livras; mais TanalTse

LE ROMAN; JAMBLICHOS 791

I.e drame de Jamblichos n'a pas pour théâtre, commo celui d'Anloiiius Diogène, le inonde entier. Ses personnages ne sortent pas de la région de l'Euphrate, et même la plus grande partie de Taction se passe aux environs de Habj lone. Ainsi le roman chez lui ne se subordonne plus à la géographie descriptive; mais si ce n'est plus un voyage autour du monde, c'est toujours une série de courses éperdues, à travers des aventures paradoxales. Toutefois, l'intérêt y est plus fortement concentré sur les personnages principaux, qui sont ici le jeune Rhodanès et la belle Sinonis, épris l'un de l'autre. Persécutés par le mécliant roi de Babylone, Garmos, ils finissent, après mille épreuves, après des terreurs sans cesse renaissantes, par triompher de lui. Rhodanès devient même roi à sa place, conformément à une prédiction faite dans la premirTv* partie : car l'auteur a eu rinlenlion de conduire son n'cit, malgré la multiplicité des détours, à une fin prévue. Et c'est là un progrès réel. Il semble aussi que la mise en valeur des sentiments y avait |)ris plus d'importance. L'auteur s'était servi de ses inventions pour éclairer les caractères. Sinonis, amoureuse de Rhodanès, était jalouse jusqu'à la fureur. Un fragment mutilé nous fait assister à une scène où le sage Sor<echos cherchait en vain à calmer ses transports *. Par malheur, il y avait, chez Jamblichos, plus de désir de briller que de goût pour la vérité. Contemporain d'Ilérode Al tiens, il avait mis en œuvre toutes les ressources de la sophistique contemporaine -. C'est là, avec les scènes de magie, ce qui contribua le plus au

qu'on (lunini Photius s'arroto au XVI« et semble complète; comme le livre eut gran<l succès, on i>eut expliquer cette diver^çenco en supposant qu'il y eût plusi».'urs éditions, diversement divisées.

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