‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 568 sur 605 · Publié flans l'éd. du Phèdre de Fr. Ast, Leipzig · texte numérisé non relu

Publié flans l'éd. du Phèdre de Fr. Ast, Leipzig

3. Publiés par A. Busse, Comm. in Arislot., yrœc.» IV, 1, Berlin, 1891. Ces couiiiientaires sont fort altérés et interpolés ; l'attribution de tous n'est pas certaine. Voir l'article de Freudenthal sur Ammonios {n° 15) dans Pauly-Wissowa. — Nous avons aussi sous le nom d'Aniinonios une Vie d'Aristote qui n'est pas do lui; publiée par Westermann dans le vul. de la Bibl. Dtdot qui contient Diogèno Laerce.

4. Scolies d'Asclépios surAristoto, publiées par Hayduck, Comm. in Arisl. ^rxc, VI, 2, Berlin, 1888.

A Athènes, dans le même temps, Marinos occupait le scolarchat après Proclos, sans aucun éclat; un seul écrit de lui nous est parvenu : c'est la Vie de Proclos, intéressante par les faits qu'elle expose^ mais sans valeur littéraire ^ — Isidore, qui lui succéda, paraît avoir été surtout un saint homme et un mystique exalté: il nous est connu par une biographie, conservée en partie seulement, qui est Tœuvre de Damaskios^. — Hégias^ le troisième scolarque d'Athènes après Proclos, n'est pour nous qu'un inconnu, malgré la notice assez ample de Suidas, empruntée à Damaskios.

Passablement déchue sous ces divers maîtres, l'école d'Athènes se relève, vers 310 environ, avec Damaskios. successeur d'Hégias, et avec son disciple, Simplikios. — Damaskios, rêveur et mystique autant que l'avait été Jamblique, qu'il admirait entre tous, fut de plus, comme Proclos, un dialecticien ^. 11 avait écrit divers commentaires sur Aristote, qui sont perdus. Nous possédons encore de lui un traité intitulé Doutes et solutio fis à propos des premiers principes ('ATrofîat xxi Xj-jei; Tceal tcjv ::py- Tcùv àp;((ov); il y aborde, non sans vigueur, la diflîciilté fondamentale du Néoplatonisme, celle de concilier ITnité pure, dénuée d'attributs, avec Texistenco d'êtres déterminés qui procèdent d'elle; et s'il ne la résout pas. il fait preuve du moins en cet essai d'une force d'intelligence qui était rare en ce temps *. Nous avons aussi sa

\, Suidas, Mapïvo; NganoXirr,;. La Vie de Procios a été publiée par Boissonado, Leipzig, 1814, ei do nouveau dans la Bihl. Didot. à la suite du Diogéne Laërce. Paris, 1850.

2. Suidas, 'IfftfitDpo;. Sur sa biographie, voir plus loin, à propos de Damaskios.

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