Publié flans l'éd. du Phèdre de Fr. Ast, Leipzig
3. Publiés par A. Busse, Comm. in Arislot., yrœc.» IV, 1, Berlin, 1891. Ces couiiiientaires sont fort altérés et interpolés ; l'attribution de tous n'est pas certaine. Voir l'article de Freudenthal sur Ammonios {n° 15) dans Pauly-Wissowa. — Nous avons aussi sous le nom d'Aniinonios une Vie d'Aristote qui n'est pas do lui; publiée par Westermann dans le vul. de la Bibl. Dtdot qui contient Diogèno Laerce.
4. Scolies d'Asclépios surAristoto, publiées par Hayduck, Comm. in Arisl. ^rxc, VI, 2, Berlin, 1888.
A Athènes, dans le même temps, Marinos occupait le scolarchat après Proclos, sans aucun éclat; un seul écrit de lui nous est parvenu : c'est la Vie de Proclos, intéressante par les faits qu'elle expose^ mais sans valeur littéraire ^ — Isidore, qui lui succéda, paraît avoir été surtout un saint homme et un mystique exalté: il nous est connu par une biographie, conservée en partie seulement, qui est Tœuvre de Damaskios^. — Hégias^ le troisième scolarque d'Athènes après Proclos, n'est pour nous qu'un inconnu, malgré la notice assez ample de Suidas, empruntée à Damaskios.
Passablement déchue sous ces divers maîtres, l'école d'Athènes se relève, vers 310 environ, avec Damaskios. successeur d'Hégias, et avec son disciple, Simplikios. — Damaskios, rêveur et mystique autant que l'avait été Jamblique, qu'il admirait entre tous, fut de plus, comme Proclos, un dialecticien ^. 11 avait écrit divers commentaires sur Aristote, qui sont perdus. Nous possédons encore de lui un traité intitulé Doutes et solutio fis à propos des premiers principes ('ATrofîat xxi Xj-jei; Tceal tcjv ::py- Tcùv àp;((ov); il y aborde, non sans vigueur, la diflîciilté fondamentale du Néoplatonisme, celle de concilier ITnité pure, dénuée d'attributs, avec Texistenco d'êtres déterminés qui procèdent d'elle; et s'il ne la résout pas. il fait preuve du moins en cet essai d'une force d'intelligence qui était rare en ce temps *. Nous avons aussi sa
\, Suidas, Mapïvo; NganoXirr,;. La Vie de Procios a été publiée par Boissonado, Leipzig, 1814, ei do nouveau dans la Bihl. Didot. à la suite du Diogéne Laërce. Paris, 1850.
2. Suidas, 'IfftfitDpo;. Sur sa biographie, voir plus loin, à propos de Damaskios.