‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 584 sur 605 · Bardenhewer · texte numérisé non relu

Bardenhewer

tique du faux Denys TAréopagite *. La date en est in taine ; toutefois, elles ne peuvent être antérieures fin du IV' siècle, et elles appartiennent plus proba ment au v* ou au vi* siècle. Ces œuvres n*intéress guère la littérature : mais il était impossible de ne les mentionner ici, car elles représentent comme forme chrétienne du néoplatonisme^ et elles ont parmi les legs de l'antiquité grecque, un des plus préciés du moyen-âge.

Dans le même ordre d'idées, il faut signaler d'un i la littérature mystique qui se développe au v® si( avec la vie monastique. Les monuments littéraires plus intéressants qu'elle ait laissés sont : d'une ] V Histoire des saints ascètes adressée par Palladios à certain Lausos (Bistoria Lausiaca, 'H Trpoç AaOcov V pioi), et composée vers 420 : d'autre part, les œu^ variées de S. Nil, qui mourut au Mont Sinaï vers 43 Au reste, ce mysticisme n'ayant pas donné lieu à véritable création littéraire, nous n'avons pas à y insii autrement.

On ne peut pas dire que la théologie finisse et s'€ gne tout à fait dans le monde grec comme la littéral profane. La vie religieuse demeurant active, elle perpétue, sans noms bien marquants, à travers les vu® et VIII® siècles, avec Anastase d'Antiochc (vi* cle), Eulogios d'Alexandrie et Maxime le Confesseur ( siècle). Elle aboutit même, d'une manière inattendue un homme remarquable, non seulement par l'étendue son savoir, mais aussi par la force et la variété de génie, Jean de Damas (viii® siècle), qui la relève et en marque la fin. Son grand ouvrage, la Source de connaissance (llrip; •j'Vticeco;), en résumant, au point

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