‹ Histoire de la littérature grecque (volume 2)Chapitre 99 sur 605 · Cf. Lentz, UerodianireUiq , I, préface, p. XXXVII · texte numérisé non relu

Cf. Lentz, UerodianireUiq , I, préface, p. XXXVII

5. Par exemple, dans un traité Hepl xf,; « à/vujiévr,; axvTaXr,; », où il expliquait ce mot célèbre d'Archiloque.

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plus fine, sur les changements récents de la langue grecque (rieci tûv tiro'::Teuou.£VCi>v jjly) eipYÎaOxi toïç xxXxiolç), En bibliographie, il avait apporté des additions et des corrections aux Tableaux de Callimaque ^ Comme éditeur^ enfin, il donna des éditions nouvelles non seulement d'Homère, mais aussi d'Hésiode, des principaux poètes lyriques (Alcée, Anacréon, Pindare), des grands poètes tragiques et comiques, et même de certains prosateurs, comme Platon. Ces éditions étaient remarquables par Tesprit critique *, par le savoir, par d'ingénieux efforts pour rendre plus facilement accessible au lecteur le résultat de ses recherches et Tintelligence du texte. C'est ainsi qu'il avait composé dee arguments [(rzobictv;) pour les pièces de théâtre, qu'il avait groupé les dialogues platoniciens en trilogies, et surtout qu'il avait créé ou perfectionné tout un système de signes critiques (obèle, sigma, antisigma, etc.) qui lui permettaient, sans perte de temps ni de place, de signaler rapidement au lecteur les passages qui lui semblaient interpolés, ou notables par quelque raison. 11 avait également imaginé de séparer, dans les œuvres lyritjues, les différentes parties de la strophe (cola, vers, périodes», qu'on écrivait auparavant sans alinéa, comme de la prose '. Ajoutons enfin que, par le choix qu'il avait fait de certains poètes de préférence aux autres, il avait conmieucé d'établir ce canon des « classiques » <jui fut surtout son œuvre et celle d'Aristarque *, et qui n'a cessé de prévaloir.

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