‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 115 sur 467 · Diog. Laêrce» V · texte numérisé non relu

Diog. Laêrce» V

3. Init, or,, X, 1, 59 : Summa in hoc vis elooutionis ; cum Yalidœ, tam brèves sententise ; plurimum sangainis akqve nervonun, adeo nt videatur quibasdam, quod quoquam minor est, materiœ ease non ingenii vitium.

Hisi. do la Litt. greoqae. — T. II. 12

178 CHAPITRE IV. — POÉSIE lAMBIQUE

lo monument d'où tant de fins et précieux débris se sont détachés.

Ârchiloque était de Paros. La tradition le rattachait à une famille marquante de Tile : son grand-père Tellis était représenté dans une peinture de Delphes à côté de la prêtresse Cléobœa, qui avait porté, disait-on, de Paros à Thasos le culte de Déméter K Son père s'appelait Télésiclès ^. Quant à sa mère, Archiloque lui-môme en avaity dit-on, transmis le souvenir à la postérité : c'était une esclave, du nom d'Enipo '.

L'époque où il vécut ne peut être déterminée avec une entière précision. Quelques-uns le croyaient antérieur à Terpandre ^ et Gicéron faisait de lui un contemporain de Romulus ^ ; ce sont là des erreurs. Glaukos de Rhégium avait raison de dire qu'Ârchiloque avait suivi et non précédé Terpandre ^. Il était même postérieur à Caliinos, au dire de Strabon ^. Il ne faut pas le faire remonter trop haut, car il parlait quelque part du roi de Lydie Gygès S dont le règne se place, selon la chronologie d'Hérodote, entre 708 et 670. Hérodote, qui fait allusion

i. Pausanias, X, 28, 3.

Page 1