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RYTHMES ET MÈTUES 37
taposés forment alors ce qu'on appelle un systhne^. Mais le plus souvent ils sont groupés et, pour ainsi dire, organisés do manière à former des unités inlermédiaires d'une espèce au moins, et parfois do deux. Ces unités intermédiaires, vérilablcs phrases musicales, ne sont mentionnées que rarement par les grammairiens do l'anliqnité, plus attentifs en général h la forme métritiuo du lyrisme qu'aux combinaisons produites par la mélodie. On leur appliquait pourtant quelquefois le terme assez vague Ad période, qui se disait d'ailleurs de loutrs sortes de groupes rylluni(|ues. C'est le nom cpie Bcjeckh a donné à cette espèce de vers lyricpics, formés, non plus toujours de deux membres, connue dans la poésie ordinaire, mais parfois aussi d'un seul, ou de trois, et qu'il a eu le mérite de reconnaître dans les strophes de Pindare. Mais d'autres savants, et surtout M. J. 11. Schnïidt-, ont remarqué, dans le groupement des membres, d'autres combinaisons symétri(|ues qui forment comme de nouvelles unités intermédiaires, entre celle que Bœckh avait signalées et la strophe V Peut-être faudrait-il réserver le nom i\c période aux groupes de M. J. II. Schmidt, et appeler ceux de Bœckh des vers /f/rif/ues. Inutile d'ailleurs d'entrer ici dans le détail de ces combinaisons, qui appartiennent à la métrique plus qu'à la littérature K