‹ Histoire de la littérature grecque (volume 3)Chapitre 204 sur 467 · Atc' otxsTûv, dit Suidas · texte numérisé non relu

Atc' otxsTûv, dit Suidas

5. Fragm. 26. Aristote (liist. des Animaux, V, 31 ; p. 557, A,Bekker) dit qu'il mourut de çOtpiafft;.

G. Un orateur (Aristide, II, 40) l'appelle 6 AaxsSai(ji6vio; 7cotr,T7ic^ comme on disait 6 Aé^êio; rj>5ô; en parlant de Terpandre. 7. Suidas.

PARTHÉNÉE 281

hymnes proprement dils. 11 avait du composer aussi, comme Tlialétas et Polymnestos, des pôans religieux et des hyporchèmes. Un morceau appartient à un péan do table *, c'est-à-dire à une espèce do scolie. Les anciens parlent aussi de ses chants d*amour (s:(i)Ti/.à), qui formaient peut-être un livre séparé ^. Mais la partie la plus célèbre do ses compositions, celle à laquelle le souvenir de son nom restait surtout attaché, c'était le recueil de ses parthénées.

On appelait ainsi, comme le nom môme l'indique (-xp- Ocvciov ou TrapOc'v'.ov ^), une sorte do poème lyrique exécuté par un chœur de jeunes filles. D'autres poèmes que les parthénées pouvaient être exécutés do cette façon : on sait par exempte qu*à Délos il y avait des hyporchèmes où ne figuraient que des jeunes filles. Mais le parlhénéc ne se rattachait pas à la classe des hyporchèmes : il n'en avait ni la mimique expressive ni la danse rapide. C'était plutôt un hymne choral, ordinairement un iiymne en marche, une variété du prosodion, c'est-à-dire du chant de procession \ Quand le chœur marchant et dansant portait, comme en Béotie, des rameaux de lauriers en rhonncur d'Apollon Isménien, ou, comme à Aliièncs, des branches de vigne avec leurs grappes en l'honneur de Dionysos, le parthénée s'appelait daphnéphorique ou oschophoriquc ^ Nous avons vu que le prosodion était un chant noble, religieux, où dominaient primitivement les rythmes dactyliques et sans doute aussi le mode dorien ^. Il en était de même du parthénée ^, mais avec

\. Fragm. 22.

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