Poetx lyr. grxc.^ 4» ôd., p
Strophe, contrairement à l'usage des poèteis plus récents *.
Les premiers éditeurs crurent retrouver dans ce poème l'hymne aux Dioscures qui était, suivant Hérodien ', la seconde pièce du premier livre d'Alcman, et dont il nous reste d'ailleurs quelques vers. Des raisons tirées du mètre ont dû faire abandonner cette opinion % et i*on no sait au juste à quel dieu le poème était consacré. Bergk suppose que c'était à Arté^is Orthiay mais son opinion iie s'appuie que sur une correction douteuse ^. Ppuirquoi ne serait-ce pas un chant en l'honneur des Dioscures, mais différent de celui que signale Hérodien? Alcman a dû chanter plus d'une fois des héros si fort honorés à Sparte, et Ion ne voit pas bien quel autre -personnage divin (à moins peut-être que ce ne fût Héraclès) il aurait pu avoir l'idée de célébrer en racontant tout au long, comme il le fait dans le poème qui nous occupe, le meurtre des fils d'Ilippocoon, égorgés par Castor et Pollux. Quoi qu'il en soit, ce poème est certainement un parthénée, car il est tout rempli, nous allons le voir, dos louanges des jeunes filles qui l'exécutent. Berglc :ajoate que c'est probablement un parlliénée exécuté la nuit, pendant une de ces veillées noclurnes qui sont si fréquentes dans le culte grec et si souvent mentionnées par les poètes : mais c'est là encore une hypothèse jqui s'appuie uniquement sur un vers peut-ôtre mol compris *.
1. Cela semble indiquer un partage du chant entre plusieurs fractions du chœur total.