Schol. Olymp, XIII
2. Modes phryKien et hypophryRien (Aristote, Polit., VIII, 7, p. 1342, B; Prochis. Chresiom. p. 245, Weslphal), emploi do la flûte, inspiralion passionnée, etc. Sur l'origine thrace du Bacchus Thôbain, cf. Olfr. Millier, Orchomenos, p. 379-381.
3. Çhresfom., 14 (Scripfores metrici, Westphal-Teubner, p. 245).
Plus tard, lo dithyrambe, commo tous les autres genres lyriques, cessa d'être consacré exclusivement à ime divinité particulière : d'autres aventures que celles de Dionysos Qrent le sujet de ses chants. Hérodote parle de chœurs dithyrambiques que la villodoSicyone, au temps du tyran Clisthèno, exécutait non pas en Thonneur de Bncchus (il lo marque expressément)^ mais en Thonneur du héros Adraste; et il ajoute que Glisthène, ennemi de la mémoire do cet Adraste, transporta les mômes jeux et les mêmes honneurs, y compris les dithyrambes, dans lo temple (nouvellement construit par lui) du héros Mêlanippe ^. Quand la tragédie naquit du dithyrambe, les ennemis do l'innovation purent dire en touto vérité qu'il n'y avait plus rien là pour Dionysos, ojSsv 7:^6; AiovuGOv, et la locution devint proverbiale-. Mais lo caractère enthousiaste que le dithyrambe tirait do son origine survécut à tous ces changements : d'un bout à l'autre de son histoire, lo genre resta plein de véhémence et de passion.
11 était chanté et dansé par un chœur. Primitivement, durant la période populaire, lo rôle du chœur dut se réduire à peu de chose. Le chant proprement dit était exécuté par le poète, qui « entonnait » seul le dithyrambe. C'est ce qu'on appelait e^ap^civ tov SiO'jpaji-ëov. L'expression, restée dans la langue courante, est un témoignage formel de l'antique usage ^ Ce solo du poète formait une