Aristote, PvobLy XIX
3. Xopoû;fia«Txa).oi. Plus tard encore, un nouveau progrès s'accomplit. Les chœurs, même bien dressés, gardaient encore au vi« siècle quelque chose do populaire; ils se composaient d'artistes de bonne volonté plutôt que dii virtuoses. Au v» siècle, ce furent des artistes de profession qui los formèrent. Alors la strophe disparut. Cette forme régulière, par conséquent plus facile à exécuter, fit place à de longues mélodies capricieuses, compliquées, d'une exécution difficile, mais plus capables d'amuser l'esprit et l'oreille. Cf. Aristote, loc. cit.