Athénée, XIV, p. 642, D
4. Diogène Laërce, on ce qui touche Solon, distinguo expressément ses poésies chantées de ses élégies (I, 61 : ttôv ôà âôojxsvtov aOtoO £<rc\ TfltÔe, etc.) Mais Diogène Laërce n'a aucune autorité. Il emploie aussi, à propos do Xénophane, le mot pa<|/a)8eïv (IX, 18), qui indique une simple récitation.