‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 101 sur 514 · Bœekh. Sekot. Pind., préface, p · texte numérisé non relu

Bœekh. Sekot. Pind., préface, p

4. C'est du motDS l'opiafon généralement admlae. V. cependaDt chei A. Lndwig et P. Cauer, des «oncluBioDS assez différentes.

5. Saidas rapporte qu'il eut une quaraolaine de disciples de sou

S. Rappelons ici, ponr mémoire, deux adversaires d'Aristarque, léDon et HelUnicos, qui se rendirent célèbres pour avoir été les premiers choriMmteM : Us i séparaient >, parmi tes poèmes homériques VIliade de VOdyuée, et ne laissaient i Homère que le premier des deux oui^agas. Aristarque avait composé un traité CoiUrt U paradoxe de Xénon. Ct. Susemihl, I, p. 453, D. IDl, et II, p. 149-130.

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138 CHAPITRE III. — RHÉTORIQUE, HISTOIRB, ETC. Le dernier des grands critiques de ce temps estCratès, de Mallos (en Cilicie), contemporain d'Aristarque et parfois son adversaire <. Cratfes de Mallos fut attiré à Pergame par Attalc II, qui l'envoya à Rome comme ambassadeur * (en 168). C'était un stoïcien, que sa philosophie même conduisit aux études grammaticales. Après Chrysippe, il défendit la théorie de l'anomalie, c'est-àdire de l'irrégularité grammaticale, combattue par Aristarque au nom de ['analogie. Son traité Sur le dialecte attique, en cinq livres au moins, ne nous est connu que de nom ^. Il avait publié des commentaires sur l'Iliade et VOdyssée, sur la Théogonie d'Hésiode, sur d'autres poètes encore. Son point de vue parait avoir été fort différent de celui d'Aristarque et de son école. 11 semble avoirété géographe et savant autant que philologue, et, dans les matières de philologie proprement dite, avoir porté le même goût des faits en défendant Vanomalie, c'est-à-dire la liberté de la poésie et la diversité vivante des dialectes. 0e plus, en sa qualité de stoïcien, il restait ûdèle h l'habitude de chercher dans les œuvres littéraires des allégories. Peut être fut-il un des auteurs des Xlivaxn; (tableaux ou catalogues) de la bibliothèque de Pergame', et contribua-t-il à fixer, pour les orateurs attiques, le canon classique, qui semble venir de Pergame plutôt que d'Alexandrie ', Cratès de Mallos, en somme, est mal connu. Ajoutons qu'il passe pour avoir été le maître de Pansetios * : ceci, comme le fait de son ambassade à Rome, noua avertit que nous sommes arri-

1. FragmeDls recueillla par C. Wacbamuth, De Cralete MaUola, Leipzig, 1B60. Notice de Suidaa.

î. Suétone, Degramm. et rhel., p. 100 (Raifferscheid).

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