‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 131 sur 514 · Épigr. SS · texte numérisé non relu

Épigr. SS

4. Anthol. Pal., VII, 472 (épigr, 10 de Jacobs). Cf. Simonide, ft. 196. — Leteile decelte pièce n'est pas bien établi pour unoudeoï détails, sans importance d'aillenra au point de vue de la pensée générale.

Hilt. d* la I>iU. gTMqa*. — T. V. 14

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210 GHAPITKE IV.— LA POÉSIE ALEXANDRINB et qui montre, dans sa douceur élégante, comme un léger reflet du rayon de poésie qui se dégage des Idylles '.

Cette sincérité d'émotion, qui fait la beauté des Idylles^ est certainement ce qui manque le plus à un groupe de poètes contemporains, fort célèbres aussi, fort habiles, mais que nous caractériserons d'un mot en les appelant des poètes académiques. Ceux-là sont, dans toute la force du terme, des Alexandrins : ils personnifient au suprême degré les qualités et les défauts de leur temps; quels que soient d'ailleurs les genres divers où ils se soient exercés, ils ont tuus ce trait commun, d'être plus savants qu'inspirés, plui capables d'analyse que de création., plus descriptifs que passionnés, plus versificateurs en sommeque poètes. Tels sont le poly graphe Callimaque, le poète didactique Aratos, les poètes épiques Rhianos et Apollonios.

Callimaque. fils de Batlos, est incontestablement le « maître du chœur ». Par le nombre de ses ouvrages, par leur diversité, par leurs qualités et par leurs défauts, il est comme le type même du poète alexandrin *.

11 naquit à Cyrèno vers la fin du iV siècle (entre 3iO et 303 probablement) '. Sa famille, s'il faut l'en croire,

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