‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 132 sur 514 · Anthologie de .Tacobs, t. I, p · texte numérisé non relu

Anthologie de .Tacobs, t. I, p

2- Notice de Suidas. Cf. Coual, Poésie Atexandrine ; Enaack, CatiimaoAea, Steltin, 1886; Susomihl, t. I, p. 3*1-373; Bruno Ebriicb. De Callimachi hymnis quaeitionea ekronologica* (dans Les Phitol. Abhanàlangen de Breslau), 189*. et l'article de t M'Y ■• dans la Revue critique, 1898. T, p. 110.

3. Couat, p. 4t. Les dates de la vie de Callimaque sont matière à discussions iDOX tri cables. Je ne voîa pas que les coDclusiona da

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CALLIUAQUE 211

se raltachait au héros Battos, le fondateur de la cité, t'ancêlre des rois de Cyrène chantés par Pindare '. 11 vint étudier la philosophie à Athènes sous la direction du péripatéticien Praxiphane *. Fuis il se rendit à Alexandrie, où il ouvrit une école de grammaire '. Sa réputation le mit en honneur auprès de Ptolémée Philadelphe, monté sur le trône en 283, et qui paraît l'avoir distingué quelques années plus lard : l'hymne à Zeus, composé vers 275, est une pièce évidemment officielle et commandée. Dès lors, sa faveur se soutient sans défaillance. Après la mort de Zénodote. il devient bibliothécaire *. Tout en continuant d'écrire des poèmes, il s'occupe de bibliographie et d'histoire littéraire. S«s dernières années furent marquées par une violente querelle littéraire avec son disciple Apollonios de Bhodes: celui-ci voulait faire renaître l'épopée héroïque; Cailimaquc considérait l'entreprise comme déraisonnable ; la dispute, purement littéraire à l'origine, finit par des injures grossières qui jettent un jour singulier sur la vivacité des amours-propres dans cette société de beaux-esprits. Apollonios déclara dans une épigramme ' que le n)ot a Callimaque »

H. Coual, très prudentes, aient été sérieusement ébraolèes dans lear enBenible. Je le suivrai donc en gros, ma bornBnt à renvoyer, poar le détail des preaves, à aa discussion très complète.

t. Strabon. IVII, p. ?37.

t. C'est du moins ce qui parait résulter d'une Vit rt'Aratos, en Ulin, très inginieusemont mise an lumière par Rohde, Griech. Roman, p. 99, note 3.

i. Dans na faubourg du nom d'Eleusis, selon Suidas.

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