‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 153 sur 514 · Georg., I, !3i · texte numérisé non relu

Georg., I, !3i

i. Cf. Couat, p. ieS-iGS. — Fragments dans Hlller, Eratoslhatit tarTninum retiquiae, Leipzig, IS72.

S. Suidas, NixH>Bpo( ; Vie anonyme, dans Westermann, p. 61 et SUIT. Cf. SuBemihl, I. p. 30Ï-307.

0. Publiés en dernier lieu par Otto Schneider. Nùyandrea, Leipiig, 1856, et dang les Poelat bueclei de la bibl. Dldot. .

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ÉRATOSTHÈNB, PABTHÉNIOS DE NICÉE 247 son goût, bien alexandrin, pour les aventures romanesques et les métamorphosea '.

L'élégie , si cultivée par la première génération alcxandrine, inspiraencore à Ëratosthène un poème assez célèbre, son Êrigone, dont il nous reste quelques versa peine '. On sait qu'Érigone était la lille de cet Icarios à qui Dionysos avait enseigné l'art de cultiver la vigne. Erigone, selon la légende, fut changée en constellation avec son chien '. Il est aisé de voir que le poèmed'Ëratosthène devait ressembler, par l'inspiration, aux AItuc de Callimaque : c'était une élégie mythologique et savante, où le grand astronome introduisait encore, par un détour, sa science préférée. L'œuvre était d'ailleurs élégante, sans faiblesses, mais sans beautés de premier ordre *.

Après Ëratosthène, il faut descendre jusqu'au i" siècle pour rencontrer de nouveau un poète qui se soit fait un nom comme élcgiaque : c'est Parthcnios de Nicée, l'ami de Gallus ^ . Il vint à Rome en 73, comme prisonnier, après la prise de sa patrie par un lieutenant do Lucullus. Son talent lui valut la liberté, selon Suidas. 11 fut lié avec Cornélius Gallus et connut probablement Virgile *, qui traduisit un de ses vers dans les Géorgiques '. Nous avons de lui un ouvrage en prose. Les souffrances d'amour (riEpt jpunxùy xaOïifJLÂTtM), qu'il avait composé

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