‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 157 sur 514 · Cela résulte de* derniers vers · texte numérisé non relu

Cela résulte de* derniers vers

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Le fragment 111 est du même ton. Le poète racoolc que Cypris l'a chargé de Taire l'éducation d'Éros eiifaol : naïf bouvier, il a enseigné à l'Amour les inventions de Pan, d'Athéno, d'ilcrmès; mais l'Amour lui a enseigné à son tour les tendres soucis des hommes et des dieux, si bien qu'il a lui-mémo oublié ses propres enseignemoQts et retenu seulemoat ceux de son élève,

Moschos, né à Syracuse, fut l'élève d'Arislarque •. Il composa probablement quelques écrits en prose sur des sujets de philologie ^. Les huit poèmes ou fragments que nous avons sous son nom sont des imitations de Théocrile et de Bion, mais non des « bucoliques » proprement dites. Nous avons dit plus haut (]u'il pouvait être l'auteur du Chant funèbre en l'honneur de Bion : c'est un nouveau rajeunissemeat des thrènes antérieurs sur Daphnis et sur Adonis, avec plus d'esprit d'ailleurs que d'émotion; le poète n'a vu là qu'un joli thème littéraire à développer. Lui-même s'y présente à nous comme un poète bucolique *. La petite pièce sur ['Amour fugitif est spirituelle, dans le goût des Alexandrins et de Bion *. D'autres fragments, plus courts, n'ont rien qui mérite une attention particulière. Restent deux poèmes analogues aux petites épopées do Théocrite,£«/'o/)« {162 %ers) et Mégara (123 vers). Ce dernier, à vrai dire, paraît extrait d'un poème plus long : c'est une conversation verbeuse, mais assez touchante parfois, entre Mégara, la femme d'Héraclès, et AIcmène; Mégara se lamente sur la folie d'Héraclès, et AIcmène fait écho à ses plaintes, non sans noblesse. La plupart des derniers éditeurs

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