‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 192 sur 514 · I. Saidaa, diovûnut · texte numérisé non relu

I. Saidaa, diovûnut

& V., an début de sa ti^^v l'éDumératlon des parties de la TPa|i-

î. Cf. Snaemita, II, p. 175, d. ISI

jM,Googlc

■i étudier '. Le livre eut un succès prodigieux. Pendant louze siècles, il fut reproduit, commenté., abrégé, amplifié, traduit '. Nous en possédons des rédactions el les traductions partielles dans des manuscrits datant iu x* siècle environ. Le texte original, dans un ouvrage le cette sorte, était particulièrement exposé à subir des Ulérations variées : c'était un « Lhomond » sans cesse remanié. On y voit cependant encore le genre de mérite le Denys. La rédaction est précise et claire. Les termes .cctmiques, très nombreux, y sont nettement définis. )n y reconnaît l'esprit classificateur et subtil de la Grèce. Le défaut de cet esprit, parfois logique à l'excès, se révèle lans l'exposé des formes (par exemple dans la conjujaison du verbo ■C'Jtctu), où le grammairien, fidèle aux héories d'Aristarque sur l'analogie, ne résiste pas au )laisir de conjuguer des formes verbales logiquement :orrectes, mais inusitées. Il est difficile aujourd'hui ilc lire exactement quelle était dans tout cela la part vrainent personnelle de Denys; mais son mérite d'arrangeur au moins n'est pas douteux.

Mentionnons encore, à côté de Denys, son disciple Tyrannion l'ancien ', amené à Rome par Lucullus, cl e disciple de celui-ci, Tyrannion le jeune, qui vécut tussiàRome. — Tyrannion l'ancien, souvent cité par lié- ■odien pour ses commentaires sur la poésie homérique, !st surtout connu pour ses travaux sur les copies des >uvragcs inédits d'Aristotc, qu'Apellicon de Téos avait ■écemment exécutées, et que Sylla venait de transporter i Rome*. — ■ Tyrannion le jeune avait commenté à son our certains écrits de son maître.

t. Édition de G. Uhlig, Dionyiii Thracis An grammalica, Leipzigi SSt. avec prolégomènes, commentaires, index, elc. ï. Cf. Uhlig, p. VI.

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