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S. Schol. Apoll. Rhod., IV, 131. Il avait aussi cultivé la mnimo- «ijue, si utile à l'orateur. Cf. CIcéron, De Oral. II, 88, 360. Hiit. da i» Li». gracqae. — T. V. 20
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nais plutôt en ami des récits extraordinaires qu'en na-
uraliate '.
Vers le mémo temps que Mctrodore, mais peut-être m peu plus jeune, vivait Artémidorc d'Ephèse ', donlk Héographie (re«YP*<P<>'JH^*)' "n onze livres, fut une des iources deSlrabon '.
Alexandre de Milet, surnommé Polijhistor, c'est-à-dire e curieux ou l'crudit, est célèbre par le nombre plus |uc par la qualité de ses ouvrages '. Il vint à Rome lomme prisonnier de guerre vers le temps de Sylla, fui isclave pédagogue chez Lentulus, qui l'atTrancliil. et esta en Italie, oii il mourut assez âgé, dans l'inceadie le sa maison do Laurenle. Nous connaissons les titres ■\. nous possédons des fragments d'un certain nombre te ses ouvrages. C'étaient des monographies historicogéographiques, scmble-t-il, sur une foule de parties du nonde ; sans compter des Histoires merveilleuses (Bauuin'wv ffuvoyttrpi) et une Succession des philosophes (AiKSoj-ïi K>.o<îOîj>iav), à l'imitation de tantd'autresécrits analogues le la période alcxandrine. Ce qu'il y a peut-être de plus ntéressanl à signaler dans son œuvre, qui paraît n'a- 'oir été qu'une immense compilation, c'est sa curiosité tour les choses de l'Orient : il avait consacré des monographies à l'Inde, à la Syrie, à Babylone, à l'Egypte. Il Lvait même écrit un ouvrage Swr les Juifs {'r^tp'- 'louSxiwï). 1 nous reste de ce dernier écrïl une vingtaine de fragr nents, conservés par Ëusèhe et par Clément d'Alesan-
i. Strabon, XVI, p. 175.