‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 217 sur 514 · Du Suèiime, ch. \skii, p. S · texte numérisé non relu

Du Suèiime, ch. \skii, p. S

i. Plutarque l'appelle < un homme supérieur en loul >. mpuiliï ti Kxxai Kxn-.iiai (lie de Dtmoalh., eh. lie. 1).

î. D'après la notice de Suidas, ingônieusemenl corrigtto par Aobde, Griech. Roman, 3i6.

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376 cHApiiHK il. ~ D'auguste a domitikn TÛv 8éxï puTopti»), il avait dû essayer de noter avec précision, selon la méthode que nous avons vue appliquée aussi par Denys, les caractères distinclifs de chacun d'eux '. Dans un autre, plus synthétique, il essayailde dégager ta définition mémo de l'atticisme, et il opposait l'éloquence altique à l'éloquence asiatique (TiviStcc^pti ô 'Attkoî C^Xoî to'j 'Actawj). P«ul-ètre, suivant une ingénieuse conjecture, était-ce là encore le sujet de sou écrit contre les Phrygiens (Kari ^puYiLv), où il aurait donné à sa doctrine la forme d'une sorte d'invective contre les orateurs de l'Asie'.

Démosth&nc devait naturellement tenir sa place dans ces écrits. Mais, do plus, Cécilius lui avait consacré plusieurs études spéciales. L'une avait pour objet de discerner, entre les discours qui portaient son nom, ceux qui étaient authentiques et ceux qui ne l'étaient pas (flipi AnfiocOêvou;, iroïoiaoToO Yv/iuioi Xo-pt ^^^ TTtiwi v68oi). Une autre était une comparaison développée entre lui et Ëschine, considérés comme les deux princes de l'éloquence atlique (SûyitpiBtî A)iaoj9évo'j; xai A;(r^ivou).EnCn, dans une autre encore, Cécilius, par une initiative digne d'être notée chez un Grec, n'avait pas hésité à toucher à la littérature latine, on comparant le maître de l'éloquence grecque au maître de l'éloquence romaine, Démoslhène à Cicéron (SjY*fHTiî Aifi;j.oiî^évou; xxi Kocé^wvo;). Il est vrai que cotte tentative est jugée sévèrement par Plutarque, qui laisse entendre que Cécilius en cela avait mal mesuré ses forces '. Quoi qu'il en soit, l'idée méine de celte comparaison impliquait à tout le moins une li

1. 11 nous reste de cet ouvrage un franment sur AnliphoD, cité par Photius, Bibl. cod. «9. Les rétirences de Photius monlreat que CiStiiiua, dans cet écrit, avait joint nne biographie sommaire à son étude sar chaque orateur. C'est ce que faisait aussi Denys.

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