Fragm. I
4. nâvTwv vjiiàv ixTiMiuvo< Ta Ej^iiata, dit de lui Diogëue LaSrce IIX, 13, i propos de sa Phytiqut). Cf. Platarque (Aleib., 10), qui l'appelle : àvipt fi).T|iiiu xat fnopixâ nap' ivTiv«Ov tûv fiXo^i^uv.
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THËOPHR&STE 37
Be fait pas de la science une autre conception. Mais il explique et défend cette métaphysique; il applique celte conception de la science à des objets nouveaux ; et partout il montre la mémo connaissance des faits, la même habileté à les analyser et & lea classer.
Comme écrivain, il a des mérites analogues : il a tout h fait le style de son esprit, clair, élégant, discrètement spirituel, avant tout parfaitement convenable i. son objet, sans trouvailles de génie et sans défaillances. Quintilîen, expliquant L'origine de son surnom de Théophraste, applique & son style l'expression de nitor divinus '. Le motdivinus nous semble un pou fort peut-être; nous le réserverions plus volontiers à Platon. Mais nitor est très juste : ce mot rend à merveille le « poli » de ce style qui est brillant sans être éclatant*. Strabon dit également fort bien que tous les disciples d'Aristote furent habiles à parler, mais que Théophraste fut le plus habile de tous ().oifiwTaToî) ». Il y a du charme dans cette clarté parfaite, et l'on comprend ce que veut dire Cicéron quand il déclare que Théophraste sait plaire encore, même quand il reprend les sujets déjà traités par Arislote *.
\j,' Histoire de» Plantes est une preuve de cette affirmation. Si l'ouvrage analogue d'Aristote a disparu en original, c'est probablement que celui do Théophraste avait plus de lecteurs. On y trouvait, avec une rédaction plus achevée, des faits plus nombreux. L'Histoire des Plantes est un travail essentiellement descriptif. Gomme le dit l'auteur au début, c'est surtout ce qui distingue les plantes les unes des autres (tùv purùv toI; Sixpopdt;)