‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 23 sur 514 · Strabon, Xm, p · texte numérisé non relu

Strabon, Xm, p

t. CIcéroD, Oe fin., 1, !, 6 ! Quidt Theophrtulu» tnediocrile'ft dt~ itctal eum tractât ioto* ab ArUtotete aale iraotatot? — Cf. Oral. 1«, «S.

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38 CHAPITRE IL — PHILOSOPHIE AU III* SIÈCLE qu'il veut étudier. Ces différences sont présentées successivemaDt'Sous un certain nombre de cheTs: les partie» dés plantes, leurs accidents, leurs naissances, leurs manières de vivre; ajoutons encore les usages qu'on en fait. Dans chacune de ces grandes divisions, il examine tdur à tOurlee diverses espèces au point de vue de ce qui les diffiSrencie. L'ordre suivi soit dans l'ensemble de l'ouvrage, scHt dans le détail de chaque partie, n'est assurément pas très rigoureux, et ne pouvait l'être àcette date ; mais Théophraste pourtant, comme Aristote, clierctie à classer les choses d'après leurs caractères les plus importants.' Les^faits recueillis sonten nombre immense. La plupart tui viennent de ses lectures, et il n'a pu toujour8.1es«ontrâlersufGsamment; d'autres lui sont connus par ouï-dire; beaucoup enfin semblent le résultat de ses observations personnelles. L'idée de la régularité des lois natureltoa est partout présente; elle s'exprime d'une façon, particulièrement curieuse dans un passage où il att&queen passant l'art des devins V Rien de plus clair et même, étant donné le sujet si technique, rien de plus agréable que cotte abondante et facile exposition.

Le Ir&ilé Sur les causes des Plantes fait suite à VBisloire des Plantes, comme on le voit par les premières lignes de l'ouvrage. Ce second traité est plus philosophique dans son objet, et moins descriptif. Ce que veut faire ici Théophraste, c'est d'expliquer, par la théorie des quatre causes aristotéliciennes (matière, forme, cause efficiente et cause finale), toutes les « différences » décrites dans le précédent ouvrage. Quels sont les rapports de la végétation avecle sec et rhumide(et cela pour chaque espèce), d'oïl viennent ce sec et cet humide, quelles fins se propose dans toutes ces opérations la nature (qui no fait rien en vain, comme le répète Théophraste après

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