Dt* hit parlieulièra, IJl, eb. t
î. Uassebiean, oqt. cité, p. 1 : ( La nécessité de connaître Philon,
Bi*l. da 11 Litt. grfoqoa. — T. V. 28
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fluencc ne se borne pas là. Phîlon a été lu par tous les Pères de l'Église grecque, et, comme écrivain, il est un des maîtres dont ils procèdent tous, directement ou indirectement. C'est chez lui que nous voyons apparnitre la prose religieuse de l'Orient hellénique, avecses caractères déjà manifestes, son lyrisme biblique, sa pompe cl sa douceur brillante, sa subtilité aussi, ses grâces ud peu prétentieuses et molles, son mysUcisme enfin ol sa spiritualité passionnée *. On ne peut nier que ce ne soit là une forme d'arl très intéressante en eHc-mcme, dont l'influence s'est perpétuée, par la diffusion du christianisme, jusque dans les temps modernes.
Tandis que la philosophie, dès le temps de Tibère, de Caligula et de Claude, se préparait ainsi à de nouvelles destinées, l'histoire, depuis Strahon, végélaît en somme assez misérablement dans des écrits sans relief et sans importance. Les règnes de Caligula, de Claude, de Néron lui furent, comme on l'a vu plus haut, pou favorables. Mais sous la dynastie flavienoe, c'est-à-dire dans les trente dernières années du premier siècle environ, elle redevient pour nous un intéressant sujet d'études, grâce à l'écrivain juif Joseph.
si l'on veut analyser les origJDca de la pensée chrélîenne. est de plus en plus généralement admiee. > Photius, Bibl., 105 : il o-j «l|ui
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pu^vni. Voir parVculiâroment sur ce sujet la chapitra d'E. Havet sur Le judaSsrtit alexandrin et Philon, dans le tome 111 de son ouvrage Le Chrîslianisme et ses originet, Paris, 13TS.
1. Renan, Hial. du peuple d'Israël, t. V, p. 352 : « Le premier, il a dit des mots admirables, à la fois grecs et juiTs, exprimant da très belles choses, et qui sont restées dans la tradition religieuse de l'humanité. >
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