Cf. Galien, Sur la bonne doctrine, l ; Sur ses Uii-es, ï
4. Plutarque, de son calé, lui dédia son traité lliçi npucou '{''J^più
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diflérend, né probablemenl d'une jalousie littéraire, avec le sophiste Polémon '. Son séjour habilucl, dans toule Is fin de sa vie, fut Rouïe, bien qu'il ait exercé, sous Adrien, un sacerdoce dans sa patrie, A Rome, il réunissait autour de lui un cercle d'hommes distingués et de jeunes gens, qu'il charmait par la grâce de son langage, ïa variété de ses idées et de son érudition, son habileté à tourner tous les sujets vers l'utilité '. En outre, il tenait école de déclamation et de philosophie. Parmi ses disciples, le plus illustre fut llérode Attîcus, dont nous parlerons plus loin. Ses succès d'orateur furent grands, merveilleux même, s'il faut prendre à lu lettre les témoignages facilement hyperboliques de Philostrate '. L'empereur Adrien l'eut en grande faveur, au moins pendant quelque temps *. Kavnrinus parait être mort sous lo règne d'Antonin.
Selon Suidas, il s'était piqué de composer autant d'écrits que Plutarque '. Ces écrits étaient relatifs à la pliilosop'.iic, à l'histoire, à la philologie, à la rhétorique; toutefois, il était en somme plus rhéteur que philosophe *,
et Lii adressa |ieut-ctre une lettre Sur l'amilii. Il le loue à plusieurs reprises. Voir notamment Qiieatioiu rom., XXVIII.
I. On peul en lire les détails, bien caractéristiques du temps, dans Philostrate, Via d. Soph., chiip. cité.
£. Aula-Gelie, XVI, 3, 1 : Cum Favorino Romat dk's plerumque totos eramus, tenebatque animos nostros homo ille fandi dulcissimus, atque eum, quoquo iret, prose quebamur : ita scrmonibus usquequaque amœnissiinia demutcebat. — Cf. IV, 19 : Favorinus seriiiones in genus commuDes a rébus parvis et frigidis abducebat ad ea quis inagis utile esset audire ac discere, non allata extrinsecuSi non per osteatatiuneni, sed indidem nata acceptaque.