‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 275 sur 514 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

LES ANTONIXS. — LA SOPHISTIQUE ET SOX INFLCEKCE.

niULIOfiBAPlUB

Ler Sophistes. Les dùclaninlion« iiltribuées à quelques-uns des sophistes du Kei;ond siêcto so trouvent partiellement dans les Oratores graeci de Itciske (t. Vill), Leipzig, 1770-73; dans les Oratoreu attici de Bckker (t. !V et V), Berlin, 1874, de Dob- Bon {l. IV), Londres, 1828, de G. Muller (t. Il), Paris, Di.lot, I8îi8. Voir, diins le clmpitre même, les notes bibliogniphiques relatives ù Polémon et à Hi-rode Atticns, Un assez Rrand nombre de fragments sont cités par Philostrate, dans ses Fies des Sophistes ; ils n'ont pas été réunis à part.

.Elius Aristide. Pour les manuscrits, consulter la préface de l'édition de Bruno Keil. — Ln preiuiére édition complète parut à Florence en 1517, par les soins de Bonini. Au xviii" siècle, Samuel Jebli donna une grande édition en deux volumes (Oxford, nîi-1730), avec les scolies et des noies, des prolégomènes, eUî. Celle-ci fut remplacée, cent ans pins tard, par celle de J. Dindorf, 3 vol. in-S", Leipzig, 182», qui est restée en usage jusqu'à nos jours; elle contient, outre le texte, des prolégomènes, les scolies, les CoUectanca Mstorica ad ArMi'Us vilam deJ.Masson, diverses préfaces d'éditeurs antérieurs, et les témoignages anciens et récents sur Aristide ; le texte en est sou> vant défectueux. L'édition critique à emidoyer aujourd'hui est celle de Bruno Keil, £Ui Aristidis i/uoe tupersunt omnia, endcux volumes, Berlin, 'Weidmann, 1898.

Maxime de Tyr. Edition princeps, H. Estienne, 1357. Èdi-

tion de D. Heinsius, Leyde, IC07-<ef4, et, avec traduction latine, 1630; de Davis, Cambridge. 1703, et Londres, 17*0; de Reislte, Leipzig, n7i-)77S; de F. Duebner, jointe à Théopbraste, dans la Bibliothèque Didot, Paris, 1840. Nousn'avons pas encore d'édition critique.

Lur.iEN. Uanuserits. Sur les manuscrits et leur cliisï^e:i;ent, voir Soiiimerbrodl, Nciic Jakrhiiehir fiir Philologie, t. 150, fasc. 9,0(1 il établît que l'archétype étant perdu, nos mss. sont tous des sources secondaires, mélimgées et troublées; leur valeur diiïère d'un écrit à l'autre; le texte doit donc être établi pour chaque écrit par la comparaison des meilleurs manusiirits, qui sont souveni >\ corriger. — Éditions. La premiùre édition est celle de Florence, i496. Les principales à signaler ensuite sont: celle de Hemsterhuys.el Reitz, Amslerdaui, f743, ;ichevée à Trêves, en (746, i vol. in-V", avec traduction latine, seolies, et notes tariorum; celle de Lehmonn, Leipzig, I822-J9, en 9 vol. in-8°, qui n'est guère qu'une reproduction de la précédente dans an format plus maniable; celle de Jucobitz, 4 vol., Leipzig, 1836-il, reproduite et améliorée dans la Biblioth. Teubner, 1871-74; celle de G. Dindorf, dans la Biblioth. Didot. Paris, I8t0. La meilleure était jusqu'ici l'édition de Fr. Fritzsche, Roslock, 1860-1874. Elle sera remplacée par celle de Soniinerbrodt, qui est en cours de publication. — Soinmerbrodt a publié aussi une édition classique d'écrits choisis, avec des introductions et des notes, qui est à recommander [AvsgewaehUeSchri^tcndesLiKiiin, Berlin, "Weidinann, 1860),

Alciphron. La première édition complète des Lettres d'Alciphron fut celle de Bergler, Leipzig, 1713, avec une traduction latine et des notes. Elle a été améliorée successivement par Wagner (Leipzig, 1798), par Seller (Leipzig, 1853, la meilleure édition annotée); par Meineke (Leipzig, 1833, avec des notes critiques), par Hercher {Epistolographi grxci de Didot, Paris, 1873, avec traduction latine et annotation critique).

Poètes, — Pour Denys LE périêgète, Marcellus db SIDA, et les poètes secondaires, voir les notes au bas des pages, — Oppien. Le principal ms. des 'AlujTiita est le Taurinensis 39, qui offre les scoliés les plus complètes. Première édition, Florence, 1315. Avec les Cynégétiques, Venise, Aide, 1517. Principales éditions postérieures : Turnèbe, Paris, 1355; Rittershusius, Leyde, 1597, avec un commentaire; Schneider, Leipzig, 1813, avec des notes critiques; F. S. Lehrs, dans le vol. des Poelm didactici de la Bibl. Didot, Paris, 18H, text«

jM,Googlc

amélioré, oA réditeuc a proSté des Conjeeianea crilica in Oppianum d'Arni. Koezhty (Leipzig, I83B). Les scolîesj avec les paraphrases, ont été publiées dans un autre vol. de la môme bibliothèque, à la suite de tiellesde Théoorite et de Nicandre(par Bussemaker, Paris, 1848), — Babkiue. ManuseriU. Le principal ms. est (lelui du mont Athos, Aikous, qui fut découvert par Minoide Minas, en 1843. Un second recueil, que le même Minas prétendit avoir trouvé, fut reconnu pour une falsification C. Wachsmuth, Rhein. Mat. XXllI). Outre les fables de VAikuun, un certain nombre d'autres, plus ou moins altérées, nous ont été conservées par un ms. du Vatican. Enfin, quelques-unes ont été retrouvées sur des tablettes de cire à Palmyre (Hesseling, iournal of Helleuk studie^, XIII, 1892-93). Une paraphrase en prose des fables de Babrius, conservée à Oxford (Paraphrasis BotikùuM), sert à contrôler, et quelquefois à compléter, les sources manuscrites indiquées. Voir ia préface de l'édition de Crusius. — ÉditioHS. Première édition, d'après la copie du ms. de l'Athos de Minoîde Minas, par Boiasonade, Paris, 18^4. Éditions de Lachmann, Berlin, 1834; de Schneidewin, Leipzig, I8â3; de Lewis, Londres 1S39, avec le prétendu suppléiuent de Minoide Minas; de Bergk, dans son Anlhologie lyrique, avec la même supplément; d'Eberhard, Berlin, 1873. P. Knœll, qui alpablié la paraphrase Bodléien ne (Vienne, I8ÏT), a donné aussi quelques fables nouvelles d'après le ms. du Vatican; elles ont été corrigées par Eberhard, Aualecta Babriitna, I8~9. Edition de Gitlbauer, Vienne, 1882, avec quantité de restitutions purement hypothétiques; de Rutherford, Londres, 1883, avec plusieurs dissertations, des notes critiques, un commentaire et un lexique, ouvrage très recommandnble pour l'étude de la langue. La meilleure édition critique aujourd'hui est celle de Crusius, Leipzig, Teubner, 1886, avec des prolégomènes importants; le texte en est reproduit dans une editio minor, qui fait partie de la Biblioth. Teubner, Leipzig, 1897. — Pour les autres poètes nommés, voir les notes au bas des pages.

RuâTBURS, aHAMMAIBIENS, MËTRICIEN3, UUSICOGRA-

PUE3. Consulter, pour chacun en particulier, les notes au bas des pages. Les textes subsistants d'ouvrages de rhétorique se trouvent dans les Rhelores graeci de Walz, et les plus intéressants dans les Rheioi-eti yrucci de Spengel. — Poli.ux. Les meilleurs mss. sont le Palckenburgianus et le ParUinus 2670; voir les préfaces des éditions de Dindorf et de Bekker. Première édition : Venise, 1502. Éditions principales : Lederlin et Heuis-

Hitt. da U Lïll. grecqu*. — T. V. 35

jM,Googlc

540 CUAP. IV. — SOPHISTIQUE SOCS LES ANTOXIKS

terhuis, 2 vol. in-fo]., Arastârdam, t70S, cum nutis variorum; G. Dindorf, 5 vol , Leipzig, 182i, eum nalis varioratu; Bekker, Berlin, IS46, texte oiiièliové sans notes. — Harpochatiox. Sur le» manuscrits, voir la prâfiice de l'édition de Dindorf Le lexique nous est parvenu sous deux formes, l'une à peu près complète, l'autre abrégée. Pour le texte complet, lo meilleur tns. est le Romanus C 4, (7 (A de Dindorf); pour l'abrégé, le PaliiUnas. Première éjition : Venise, Aide, I jOJ. Éditions principales : Maussa;, Pjris, tiil », avec des notes et une dissertation; Gronovius, LeyJe, IB9G, avec ses notes et celles de H. de Valois; Bekker, Berlin, 183J. La meilleure est celle de G. Dindorf, 2 vol., in-8°, 0.\ford, l3iJ. ~ Héphestion. Sur les manuscrits, consulter la préface de l'éJit. des Script, metrici de Westphal. Les trois uieilleu.'s sont deux mss. de Cambridge et un de l'aris; mais iU ne contiennent pas lesscolii^s; celles-ci se trouvent dtms deux manuscrits d'Oxford, le SiMontianus et le Me rmaanianus. Première édition, Florence, Junte, (356. Les plue importantes sont : celle de ïurnèbe, Paris, lîaJ; de Gaisford, Oxford, t83i>; enfin de Westnbal, dans les Scripiores metrici, t. I, de la Bibliothèque Teubner, (856, avec les scolies. Les PARËMiOGRAPaBs. Mss. BodleUnas et Coiitinianas. — Édilions : Paroem'iographi gracei, éd. Th. Guisford, Oxford, 1838: Cor^ius Paroemiograpkirum graeeorum edid. E. L, von Leutsch et Schneidewin, 2 vol., Gottingie, 1839 el ISîil.

SouuAinE, 1. Importance de la sophistique. Ses origines. — II. Principaux ad|ihistas du second siècle : Nikétès, ScopiSlion, Iséc ; Secundus, Lollianos, Polûmon; Ilérode ; ses disciples. — III. Ëducation des sophistes. Débit et mimique. Les 'EniîiiÏ4iî. Voyages, conférences, public. Diverses sortes de discours. Lettres. Descriptions. Les succès des sopiiisles et leurs mœurs. - IV. jElius Aristide et Maïiine do Tyr, — V. Lucien ; sa vie ; ses œuvres. — VL Son nlle, sa vocation satirique. Le moraliste ; l'incrédule : le critique. — VIL Son talent. Esprit et fantaisie. Style. — VIIL Sus créations littéraires : le dialogue ; le pamphbt ; Ï3 récit fantastique. Conclusion. — IX. Akiphron. — X. La poésie au second siècle. Opplen ; Babrios ; Slraton. — XI. La rhétorique. Alexandre, fils de Nouménios, l'Anonyme de Séguîer, Théou ; Hermogénect son œu-

jt,Googlc

Page 1