‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 279 sur 514 · Phil., V.<UsSoph.,U.c · texte numérisé non relu

Phil., V.<UsSoph.,U.c

3. Aultt.GuIlo, SVIII, 10 : In .'îcrodiB villam qu« est in ngro attico. loco ([ui appollatur Ceiihisi», aquis et nemoribus freiiUBnlani, œstu anni moJio cont«sserara. — Sur les ruines tlo colle villa, cf. Vidal -Lablache, op. cit.. p. 0,

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PllINCIPAUX SOPHISTES DU SECOND SIÈCLB 5iïJ et les représentations sophistiques, où il brillait '. Des deuils répétés l'éprouvèrcut cruellement; il perdit sa femme, Régilla, et ses deux filles. Du moins, la considération publique ne cessa de l'entourer jus<]u'à sa mort. Quand Marc-.\urèlo institua l'enseignement ofTtciel à Athènes en 176, ce fut lui qu'il chargea de clioisir les quatre premiers titulaires dos chaires de philosophie '. Sa maison resta, pendant toute sa vieillesse, l'un des centres littéraires de la Grèce. On venait de toute part lo voir et l'entendre; les philosophes et les rhéteurs, sans parler des personnages politiques, tenaient également à honneur d'y être admis. Il mourut h. 76 ans, probablement vers 179, un peu avant Marc-.\,urèle.

Ilérodo Allicus laissait des Éphémérides, qui semblent avoir été une sorte de journal littéraire, une Correspondance très étendue ', et des Discours. Tout cela est enti^rement perdu *. D'après le témoignage de Philostrate, son éloquence se distinguait surtout par l'agrément, par la douceur et par une facilité élégante. Entre les Attiqucs, le modèle qu'il préférait était Critias, qu'il remit en honneur parmi ses contemporains.

Vers la fin du règne de Marc-Aurèle, la sophistique L'stdans tout son éclat. Toute une génération de rhéteurs,

1. Sur la via intimed'IIéroJe, 30s entriMimin, sa sociale, voir les souïenirad-Aula-Gelle, I, !; IX. !;XVIII. 10; XIX. 12. - Parmi t^.% dl3c[[)les, il avait fait un choix des di^ [ilus remarquables, qu'il admettait à doa exercices privéa, aiipclùs KXi'^il^xai (Philost. V. S.. II. c. 10, I et 13.)

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