‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 311 sur 514 · Suidas. Hâpxaio: S>e^rT · texte numérisé non relu

Suidas. Hâpxaio: S>e^rT

!. PtMlit bueolic. it didacl., Dldot, p. 169.

i. Ibid., p. 173.

4. Nous avons quatre nolicea biographiques sur OppieD (Weslermann, BioTpârsi. p. 63 — 68). Trois d'eotre elles, qui sont d'ailleurs identiques quant au fond, le font vivre par erreur bu temps de Sévère et de Caracalla. Saidas, seul, le met à sa vraie date, qui est attestée par de fréquentes allusions des '.VXit-uTixà. Il y a peu de fond 4 faire sur les récits des autres biographes. Ils nous racontent que le père d'Oppicn. Âgésilas, riche et philosophe, fut exilé à Malle par Sévère, mais qu'après la mort de Sévère, Oppien obtint de Caracalla la grftce de son père. Cela s'applique peut-être A un autre Oppien, auteur des Cynigétiquet,

jM,Googlc

jM,Googlc

L'APOLOGUE; BABRIIJS 623

L'apologue en vers se rattache à la fois à la poésie qui enseigne et à celle qui raconte. Faisons une place ici, malgré l'incertitude des dates, au fabuliste Babrius, qui est certainement antérieur au m* siècle, mais qui parait postérieur au premier'.

Nous ne savons rien do sa personne ni de sa vie. Son nom parait un nom latin*; sa langue renferme des latinismes, et sa versifîcation porte des traces de l'accentuation latine V D'autre part, tui-mème parle de l'Arabie comme quelqu'un qui l'a vue (Fable 57), et ses fables paraissent s'être répandues en Orient d'abord^. On peut donc le considérer avec vraisemblance comme un Romain hellénisant qui a dû séjourner en Orient. De même que son origine, le temps où il vécut ne peut être déterminé qu'approximativementet par conjecture. Babrius est antérieur au iii* siècle, car à partir de ce temps, il est cité assez fréquemment > ; mais il doit l'être de peu, car auparavant il n'est mentionné par personne ; il ne l'est même pas par les écrivains les plus familiers avec la littérature ésopique, tels que Plutarquo. Ajoutons que tout en lui trahit l'influence de la

plus; peat-étr; n'y a-t-il là qu'une confasion avec le poème analogue de Dcoys de Samoa, signalé plus baut {p. 6l9)comnie auteur de diverses compositions didactiques.

I. Suidas, art. Bxtpia; r, UàSpio;, ne nous apprend que le titre et le coiilenu de son livre. Voir l'art, de 0. Crusiua dans l'encyclop. de Pauly-Wissowa ; on y trouvera toute la bibliographie du sujet.

i. Les Byzantins ont tira du génitif Baïpiou les deux formes de nominatif UaSplai et BàSpio;. Mais Avianua, au iv ou an v si^ge, le nomme Babrius (Préf. de ses Fables); nom latin, qui semble identique à Barbius. D'après la litre conservé dans le Harleianus 3Sil. ]f nom complet était Valcrius Babrius (dont le ms. de l'Athos a fait Baliepiou pour BaXipiou BaSpIou).

Page 1