‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 316 sur 514 · Philostr., r. da Soph. Il, 7 ; Suitlaa, 'Ep|ioT(vri · texte numérisé non relu

Philostr., r. da Soph. Il, 7 ; Suitlaa, 'Ep|ioT(vri

3. PhiloGtrato rapporte une phrase de cette improvisation, dont 11 DOte le mauTais goût : 'lioû soi. ^aa-iXiû, ^r,Twp naita^wToû iii|t:vo(.

632 GHAP. IV.— SOPHISTIQUE SOCS LKS ANTONINS

Daire V:il vécul ainsi jusqu'à un âge furt avancé. Ce qui a rendu sa répulation durable, c'est ce qu'il a écrit sur la rhétorique. Suidas affirme que ces écrits furent composés par lui dans sa jeunesse; mais Suidas s'imaginait q j'ilermogène était tombé de bonne Ueurc dans une sorte de sénilité. II est bien plus probable que ce fut en voyant diminuer ses succès d'orateur qu'il se décida à devenir théoricien. Ses écrits témoignent d'un ensemble de qualités et de connaissances qu'on ne peut guère 'attribuer à un tout jeune homme. Rapprochés les uns des autres, ils constituent une sorte de cours de rhétorique. Une première partie comprend les Exercices préparatoires (IIpoyopâfftiscTa), œuvre sans originalité, 1res semblable à celle do Théon sur le même sujet, mais beaucoup moins personnelle '. Vient ensuite le traité Sur la constitution des causes (IlepiTûv cricsoiv)'.; sorte d'introduction à la rhétorique proprement dite, où le maître, conformément aux méthodes traditionnelles de l'école, distingue et défmit les diverses catégories de causes, que l'orateur peut avoir à plaider, en tes classant diaprés la manière dont se pose la question capitale *. Puis, le traité Sur f Invention (Hepi sjpiîsu;),

i. Eic Tùv jto»,ùï ïoii-.îiiniïos, dit Philostrate. Cela ne permet guère de croire, comme l'afllrme SuiJas, qu'Hermogène fût tombé en enfanceàSl ans(itEp\Ti xE'îiri iUirtri tûv f ^ivcàv). Philostrate dit sEmplemont qu'A l'âge d'bomme il perdit son aptitude à. improviser (îfilpcSi) TT,v ;|iv) ; il continua à taire te métier de sopitiste. seulementïl Iv fil avec un succès médiocre ; ud deses rivauic. Aniiorlius, l'uppelail i iv icaïai yipuv, tv Si iiipâaiio-jat naî;. Plus lard, une sorte de légende se forma à son sujet : et peut-être ce bon mot, qui n'était qu'une méchanceté, en fut-il l'origine.

3. Spengol, Hh. gr.. t. II, p. 3-18. Wali. t. I. p. 9 eqq. Les Progyminasmata il'ïlfrinogéne semlilent avoir été le moins estimé de ses ouvrages. Un scoliaste les qualifie d'obscurs (âoaf', xa't iia'i.\ma), il leur reproche do manquer d'e^iem pies (àitxpaEci'riii.B'ci^i).

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