En particulier, les Inslitutioaet gramm^tica de Priscien
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GRAUUAIBE; HËaODIEN 637
rieur en mérite original '. Son principal ouvrage en 21 livres (KkOoXixti k^cxj^Sîx), dont nous ne possédons plus que des extraits, traitait de toutes les questions relatives à l'accentuation, et par conséquent à la prosodie grecque. Compilation méthodique, œuvre d'immense érudition, oil l'auteur avait mis à profit les travaux de ses prédécesseurs, surtout des savants alexandrins, sans y ajouter, semble-t-il, rien qui fût vraiment de lui. Il avait composé aussi un grand nombre d'écrits relatifs à des sujets de grammaire (Sur (Orthographe, Sur les noms. Sur les déclinaisons, etc.); il y suivait les traces de son père *. Le seul qui subsiste en son étal primitif, un opuscule sans grande valeur Sur quelques particiila rites de langage (Ilfpl («iv^fO'j; Xsyw;), a pour objet d'étudier un certain nombre de formes étrangères à l'analogie. Les autres ont été remaniés et abrégés, ou réduits ù l'état de fragments '. Le plus connu était son double ouvrage Sur l'accentuation homérique dans l'Iliade et dans l'Odyssée ( '0[ji.ïif ixti icpoouSix), divisé on deux partics ('D.iax/j KpoiidSiz, 'OSujceiix'n icfo-uSîx] dont il nous reste de nombreux extraits •.
Un peu plus ancien qu'Hérodicn, mais connu surtout comme lui par les citations des scoHastes d'Homîre, Nicanor ', fils d'Ilermias, d'Alexandrie, vivait, semblet-il, sous l'empereur Adrien. 11 prit pour domaine spécial laponctuation, dans son rapport avec les nuances du sens : objet qui n'était étroit qu'en apparence. Développant les
1. Sa[da!>, 'Hputinvi; ; Pobloeki, De Herûdiani vîta, iagenio, icriptit, 1864. Priscien l'appelle Maximu» auclor arlii grammatica,
i. Cet âcrita ne semblent pas avoir constitué plus que ceux d'Apollonioa un corps de grammaire.
3. Sur tri/igurei (Hifii o-^iiôtoiv), 5ur la fauta de langue (Tltfi ijiap- Ti]|jivu>v ^kfEiuv). etc. Le i^iXitciipo; est une simple liste de mots et da Cormes & préférer ou & éviter.
*. Lehrs, De Àriii. tlad. homer., p. 31.