Prtpar. évang. V, lB-36; VI
8. Julien, pass. cité. Cf. Or. VII. p. 209 B et Or. VI, p. IM A.
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LES SCIENCES : MATHÉMATICIENS 70y
e:xposé, 81 l'on se plaçait au point de vue scieDtifique, ne répondrait pas à la nature de cet ouvrage. U suHîra d'en donner ici quelque idée, en présentant les plus renommés des savants du temps sous l'aspect où ils intéressent le plus la littérature.
D'une manière gÔDérale, la science grecque, sous ses diverses formes, avait subi une éclipse sensible à la fm de la période alexandrine. Mais de même que la littérature, elle eut, sous l'empire, et particulièrement au second siècle, une renaissance, dont il est d'ailleurs malaisé de déterminer avec précision l'étendue et les phases.
Nommons seulement les mathématiciens Ménélas d'Alexandrie et Théodosc de Tripolis, qui vivaient l'un et l'autre sous Trajan, Sérénos d'Anttssa et Cléom&de, probablement leurs contemporains. Ce qui nous reste de leurs œuvres, soit en ^rec, soit dans des traductions latines, n'intéresse que l'histoire des mathématiques. — Il n'en est pas tout à fait de même de celles du pythagoricien iXicomachos, de Gérasa en Arabie, qui parait avoir vécu au commencement du second siècle '. U y a lieu de penser qu'il avait composé sur l'ensemble des doctrines pythagoriques un grand ouvrage, dont quelques parties seulement nous sont parvenues sous des titres divers, comme autant d'ouvrages distincts. Ce sont: le Manuel d' Harmonique {'Efit^fi^i»» i^^ixTn) en deux livres*; l'Inlroduclion'àl'ArtlAme'ligue{'Afi,^f.-n- Tixv) éf(jctYW)[vi), en deux livres ^ ; la Théologie Arithmétique ('ApL6;jLDn)ul dsoXoyoûjAeyot), dont un extrait nous a