Renvoi au cb. cix
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tranchante. U rccunnaît chez les païens une certaine connaissance de la venté.
Tous ceux qui ont écrit ont pu, grâce à la semence de raison qui était naturellement en eux (3kc -ria iM-jam «ajiùïow 'jv/o-j iT.ifii), apertevoir obscurément ce qui est <.
l'ar suite, presque toutes les écoles ont vu des parcelles du vrai, mais aucune n'a pu embrasser la vérité dans son ensemble; et, de là, leurs cunlradictions ridicules :
Je suis fier d'élre reconnu chrétien, je revendiqua ce nom de toutes mes forces. Non pus que les enseignements de Platon soient étrangers à ceux du Christ (<.-j-/ ôrt h).),ûtci« iin rà ni'/raiKos Siiàynic:a tov Xfii^TsvJ, mais ils n'y sont pas semblables en tout (ai/' ôri 6ÙÏ iin iTiT/Tij oaoïa). Pus plus d'ailleurs que ceux des autres Grecs, stoïciens, poètes, historiens. Car si chacun d'entre eux, pour sa part, apercevant quelque parcelle du verbe divin dispersé, qui était en rapport avec sa [iropre natuio, l'a bien exprimée *, ils ne s'en sont pas moins contredits les uns les autres dans les choses essentielles, et ils ont ainsi montré qu'ils ne possédaient ni la science suprême ni la connaissance irréfuLible 3.
Sous l'influence de ces idées, il va jusqu'à reconnaître, dans quelques philcso^ihes païens, des chrétiens avant te christianisme :
Ceux qui ont vécu avec le verbe (oî fiirà Jôyo-j piitanv^ti) sont des chrétiens, bien qu'ils aient été regardés comme des athées, par exemple, entre les Grecs, Socrale et Heraclite, et ceux qui leur furent semblables *.
Ce sont là de nobles sentiments qui nous rendent Jus-