‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 385 sur 514 · Suidas, Njarup AapnvJiv · texte numérisé non relu

Suidas, Njarup AapnvJiv

2. Suidas, Il'iaavïpoi Ncstopo;. Pisandre semble avoir dissimulé sa personnalilô et s'être donné pour un poète de l'ftge antébisloriquc. Voir dans l'Hésiode de Didol, la notice sur Pisandro de Jthodes, p. 6, et les frngmenls des Théogamiet héroiçue', p. S. Mais cette superclierie n'est pas une raison pour mettre en douta l'allribution de ce poème au Dis de Nestor, car les reDseigncmenls de Suidas sont précis et paraissent \cnir de iwnne source.

3. Porpiiyre, Vie de Plotin, c. 7 : Tô» 'AtlavTmbv liç itoiiiff'v ^cH' 6ali nâv'j i:oit,t[xû;.

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LA POÉSIE DU lU^ SIÈCLE 805

avoir été l'égyplicn Sotériehos, de la ville d'Oasis, qui, tout à la lin du mémo siècle ou poul-èlre dans les premières années du suivant, sous Diocléticn, composa toute uao série do poèmes ', Suidas cite de lui an Éloge de Dioclélien, une Uisloire de Panthéa la Babylonienne, une Ariane, un Poème d'Alexandre, oix était racontée la prise de Thèbes •. 11 faut ajouter à cette liste des Calijdoniaques et un Poème tur Oasis^^■, mais sa grande œuvre paraît avoirété un poème mythologique, les Bassariques, en quatre livres, où il développait la légende de Dionysos ', C'est peut-être à ce poème perdu que Nonnos a dû la première idée de ses Dionysiaques, et, s'il ea est ainsi, Sotériehos doit être associé en quelque mesure à l'honneur de la renaissance poétique dont Nonnos sera le chef.

La seule composition en vers, qui soit venue jusqu'à nous, entre celles qu'on peut rapporter à ce temps, est un poème didactique sans valeur littéraire, relatif à la divination. Ce poème, qui porj,o le nom do Manéthon et qui a pour titre 'AnonXt-^LXTUx, développe en sis livres une série do règles astrologiques; assemblage confus, dont la plus grande partie, tout au moins, Bomhle trahir une origine à peu près contemporaine d'Alexandre Sévère, tandis que d'autres parties appartiennent au IV' siècle'.

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