Eunape (Libanioa) tiolo des emprants à l'a
i. 11 nous manque encore une Édition critique de Libanios, qui,
une fois puijiiie, pourra donner lieu A diverses sortes do trav;iu\.
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884 GHAP. Vil. — L'ORIENT GREC AU IV" SIÈCLE
Cette éloquence, médiocre en somme, est encore supérieure à i'iiistoriograpliie du même siècle. Car celle-ci a les mêmes défauts, qui sont plus contraires à sa vraie nature qu'à celle de l'éloquence, et elle n'a pas les mêmes qualités.
1 jes {grandes actions de Constantin semblent avoirété un des sujets préférés des historiens rhéteurs. Praxagoras, d'Athènes, fiémarchios, de Césaréc enCappadoco, avaient raconté sa vie ' ; un autre Cappadocion, £ustochios, raconta celle de son fils aîné Constant ', Après Conslanlin et ses fils, Julien eut aussi ses panégyristes, tels que Magnus de Carrhes, Eutychianos de Cappadocc ', et enfm Kunape de Sardes, le seul d'entre eux qui mérite d'être distingué ici *.
ÎN'é vers 346 ',. Eunape fut en Asie, dans sa jeunesse, le disciple du philosophe néoplatonicien Chrysanthios. que Julien fit grand pontife de Lydie en 3G2, Sous son influence sansdoute, se dôvuloppaTattachement passionné qu'il ne cessa de professer pour le polythéisme, et aussi sa dévotion étroite et superstitieuse. De 362 à 366, il
1. Photius, «od. 6Ï; G. Mûller, Fragm. Hiâi. Gr., IV, 3, — Suidas, Br,[ijpj;-.at.