Suidas, TpuçiiGupet
jM,Googlc
TRYPHIODORE, KYROS 1001
la bataille de Marathon (>îapaO«*vtïic!c), il avait composé une Hippodamie (Ta xari 'iTCKoSifAEioty), une Prise d'IHos ('IXtou â\u3(;), une Odyssée ('OSûjcaot )>ït;:oypi(t[i(i(To;), qui comprenait toute la vie d'Ulysse et où il reproduisait le tour de force inepte de Nestor de Laranda*. Suidas lui attribue encore une Paraphrase des comparaisons homériques (llapxippxoi; tûv 'Ou,T)piw 7Tapaëo>wv), titre obscur pour nous. La seule de ces œuvres qui subsiste est la Prise d'IHos, en 691 bexamètres *. 11 y raconte (après combien d'autres!) la construction du cheval de bois, le départ simulé des Grecs, la ruse de Sinon, le sac de la ville. Sur ce sujet rebattu, pas une invention originale : un récit sans couleur, sec, dont le principal mérite consiste dans une certaine élégance do forme. Le style el la versification y révèlent l'influence de Nonnos ot ne permettent pas de douter que Trypliiodore ne l'ail pris pour modèle.
Kyros, né comme Nonnos à PaiiopoUs dans la Tliébaïde, eut la plus baiite fortune sous Théodose 11 '. l'rolégé par l'impératrice Eudocie qui admirait son talent, il fut préfet du prétoire de Conslantinople, préfet de la ville, consul en 441 et patricc. Puis, lorsque sa protectrice se fut retirée, la disgrâce l'atteignit *. Dépouillé de ses honneurs et de ses biens, il dut entrer dans les ordres, devint évOque de Cotyaîon en Phrygie, et vécut jusque au temps de l'empereur Léon (437-474). Suidas le quai il! e de poète épique (tmizr^ni); mais il ne cite