Pragm
i. Fragm. It.
S. Fragm. SI, 31, etc.
C. Ud de ses compagnons de voyage, Androalhène, avait aussi publié un tlapaitlaû; tfjc 'IvEd^;. CF. Susemilil, I, p. 653. ■1. Notice et fragments dans C. Millier, Fragm. Hitt. fr., t. IJ,
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NÉAIIUUE, MÉGASTllËNE, PYTI1ËA.S 117
au serviccde Séleucus-Mcator et fult-liargédo plusieurs missions auprès du roi iudifii Sandracotla. Il eut donc l'uccasion de voir l'Inde de jilus près et plus complètement que ses prôdûcosseurs. Son ouvrage, intitulé 'IvStxx, comprenait au tiiuins trois livres, peut-être quatre '. On ne peut que faire des conjectures sur l'ordre suivi par Mégasthènc . Mais ce qu'on voit sans peine dans ses fragments, c'est la variété de son information, qui purlait à la fois sur la géographie physique, sur l'histoire naturelle, sur les mœurs, sur la géographie politique, sur l'histoire et sur la légende. 11 avait beaucoup vu et beaucoup interrogé. L'étendue de ses recherches a fait do sou livre le point de départ de tous ceux que les anciens ont composés dans la suite sur le même sujet : il servît de modèle à Diodore, à Strabon, à Arrien. Avaitil montré autant de critique que de curiosité? Eratosthène l'accusait de mensonge, et Strabon répèle ce jugement avec complaisance '. Mais ces condamnations sommaires sont injustes. Mégasthène paraît avoir rapporté fîdètemont ce qu'il avait vu de ses yeux et ce que les Indiens lui avaient raconté. Ne lui demandons pas une critique dont son temps était incapable. 11 a été sincère autant que curieux : c'est le seul mérite qu'on fût en droit d'exiger de lui. Quant à son talent d'écrivain, nous no le connaissons pas.
A peu près vers le même temps que Mégasthènc, vivait Pytliéas, de Marseille, qui parcourutdeux fois, probablement sur des vaisseaux phéniciens, les cétes de l'Atlantique depuis Gadès jusqu'aux îles Britanniques '.
p. 397-439. Cr, aussi Schwanbeck, !t«ga»theiiia Indka, (Bonn, 1816), oSTrage classique sur la sajet.