‹ Histoire de la littérature grecque (volume 4)Chapitre 92 sur 514 · Cf. SQBsmihl, I. 492-495 et tSiJ · texte numérisé non relu

Cf. SQBsmihl, I. 492-495 et tSiJ

3. Sur Antigone de Caryste. cf. Wilamowitz- Mcellendorrr. VeUr Anlig, Boa Karj/sloa, Berlin, ISSl {fascic. IV dea Phitol. Unlersuch.) Il n'y a pas d'édition complète des fragments d'Anligone do Caryste. Las Hisloriae mirabilei qui lui eoat attribuées ont été publiées dans les Pamdoxograplù de Wcslermann (BruDSckweig, t8}9) et daus ceux de O. Keller (Leipzig, Teubner, 1877).

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A.NTIQONE DE CARTSTB j SOTJON 137

Nous avons sous son nom un Recueil tt Bistotres merveilleuses ( 'loTopiûv «apaSoÇtw mnirpaf^), qui est une as-' sez misérable compilation, sans originalilâ et sans crilifjue ; si elle est vraiment d'Àntigone de Caryste, elle n'ajoute rien à sa gloire. 11 est au contraire fort regrettable que nous no puissions plus lire ses Vies des philosophes (Polémon, Craotor, Cratès, Arcésilas, Pyrrhon, Ttmoo, Zenon, etc.), non plus que ses éludes sur les artistes. Diogëne Laërce cite souvent ses Vies des philosophes : on voit que les souvenirs personnels y tenaient une grande place ; c'était, scmbic-t-il, une histoire anecdolique et vivante qui devait offrir un vif intérêt. Dans ses écrits sur les artistes, dont les titres exacts ne nous sont pas connus, il discutait l'attribution do certaines œuvres, exposait la liaison des écoles et devait donner beaucoup d'informations précieuses dont nous n'avons qu'un faible écbo dans les écrivains postéricur.s, notamment dans Pline l'ancien '.

Quant à Sotion, qui semble avoir vécu à Alexandrie vers le début du n* siècle, il était l'auteur d'un écrit célèbre, en treize livres, sur la Succession des philosophes {^ixioj^ri Tûv f.loaofoiv), c'est-à-dire sur la filiation des écoles et des doctrines *. On y trouvait de nombreux ronseiguomcnts sur la biographie des pliilosophes, sur les principaux traits de leurs systèmes, sur leurs « apuphtbegmcs ». Diogène Laërce lui a beaucoupcmprunlé. L'ouvrage de Sution, outre sa valeur intrinsèque, eut le mérite de susciter toute une série d'ouvrages analo-

I . Cf. WiUniowitz-MoelleDdortr. p. 10 et auiv. On a conlestâ que l'auieat de ces éerlta tbt le même que l'IiiatorJen des plillosuphes; mais ZéDObios, V, il, le donne eipresaément comme étant, lui iQtai. ds Caryste. — AntiRone de Caryste avait eu pour prâiécsjleur, dans cel ordre d'études, un certain Zâoocrate (l'Iiue. XXXIV> >1|. qui parait avoir Téeu aussi an m* siècle.

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