Paix
2. Longin, Sublime, 33 : *Adiänrwto: ai ëv T® Yhapup@ TAvrn xExa}- AYpApNnLEvoL.
3. Athén. X, p. 451 C : ’Ayardc.… YAapUpoS DV RoMTNS HEpi Ty GÛv- Beorv. La ouvheoic, c’est ici la structure de la phrase.
4. Suidas, ’Ayoc. Il le fait naître dans la 74° Olympiade (484- 281).
vent les tragédies !. On peut soupçonner qu’elle dut commencer à se manifester dès le temps de Sophocle et qu’elle fut pour beaucoup dans les tentatives variées de renouvellement dramatique qui eurent lieu dans le dernier quart de ce siècle. Poète tragique sans grand éclat, vainqueur dans un seul concours, Achéos fut plus célèbre par ses drames satyriques : nous en parlerons plus loin 2.
Le temps de la guerre du Péloponnèse doit être distingué dans l’histoire de la tragédie. Malgré la rareté des documents, on peut aftirmer que l’art tragique, sentant le besoin de la nouveauté, multiplia alors des essais quelquefois hasardeux, mais toujours intéressants. Sophocle seul, sûr de sa supériorité, fier de ses longs succès, paisible dans la conscience de son génie, maintenait, à travers sa magnifique vieillesse, la forme dramatique qu’il avait autrefois créée. Mais, à côté de lui, Euripide donnait l'exemple de rechercher sans. cesse des effets nouveaux. Il ne suffisait plus d’attacher l'intérêt des spectateurs, on voulait le surprendre. Les jeunes poètes rivalisaient d'invention, semblables à des décorateursingénieux qui voudraient rajeunir un vieil édifice.
Le prince de cette jeunesse était l’athénien Agathon*, Élégant dans ses mœurs et affable, il aimait à s'entourer d'amis qu'il recevait à sa table #, C’est chez lui, à l’occasion de sa première victoire au concours de tra-
4. Aristote, Poélig. c. 24 : To yàp ôpo:oy Tayd nAnpidv éxminteu motet TAG TPAYWÔLX .