LE MIME
matière même qu’il mettait en œuvre n'était pas fort abondante ; un seul homme d'esprit a bien pu l’épuiser. Xénarque semble l'avoir tourné en satire morale et politique. En ce cas, ce fut une chose nouvelle, qui eut peut-être son mérite, mais ce ne fut plus le mime proprement dit, dont la grâce propre consistait à n’être au service d'aucune idée. Nous le retrouverons d’ailleurs plus loin, un peu transformé sans doute, entreles mains
d'Hérodas.