Juvénal, II, 91 et la scolie
3. Prolégom. Didot, II : Eÿmoïusç Ôè edpavraotos uèv sic Ünep6okny ÉoTt nat Tac Urneceus * Tac Yap cionynoers eydhas Toy Êpaudatwy To-
et qu'à l’imitation de Cratinos il se montrait injurieux et rude !. » Si ses œuvres nous eussent été conservées, nous aurions donc en lui, à côté d’Aristophane, un poète d’un génie presque égal, mais d’une physionomie distincte : aussi spirituel, mais plus âpre, plus préoccupé du but satirique, d’une imagination plus forte peut-être et plus grande, mais d’une fantaisie moins aimable, Rien n’eût été plus instructif pour l'étude du génie attique que cette comparaison.
Bien au dessous d’Eupolis, en un rang très honorable encore, se place l’Athénien Phryniches?. Au dire de Suidas, il aurait commencé à concourir vers 435. Nous connaissons de lui une dizaine de pièces par leur titre. Deux seulement doivent être signalées iti. Son Monotropos fut joué en #14 avec les Orseaux d’Aristophane et n’obtint que le troisième rang ; il y avait représenté une sorte de misanthrope qui fuyait loin de la sociélé des hommes. Cetle fuite était-elle l’occasion d’une étude de mœurs, ou simplement le point de départ d’une entreprise merveilleuse comparable à celle de Pisétaire ? Les fragments ne nous l’apprennent pas. En 405, Phrynichos concourut encore avec Aristophane; celui-ci fut le premier avec les Grenouilles, Phrynichos le second avec les Muses. Il paraît probable que le sujet de la pièce était un concours entre Sophocle et Euripide au tribunal des Muses. Aucun témoignage ancien ne nous permet de caractériser avec précision le genre de talent de Phrynichos à.
eîtas.... Wonep de Éctiv Onde, oÙrew xat Éniyapts tal TEPt TX CXOUULATE Xav eÜotoyoc. Et plus loin, en parlant d’Aristophane, le même critique dit : OÙte yapier wenep 6 EÜrokx.
1. Prolég. Didot, III : l'eyovog duvaros tn héber xat EnAwv Kpartivoy moAÛ ye hoidopoy xai oxarov Enipaives. XI : II:xpôteoov xat œicyporepoy Kpativou xat Eiméldos Bhiacsnuoÿvrev à der.