Plutarque, pass. cilé, fin
4. Suétone, Vie de Térence. Il l’appelait un demi-Ménandre : « Dimidiate Menander. »
5. Schol. Hermogène, p. 38 : *Q Mévavône at fs, môrepos Go” Ouav TÔTEPOY ÉLILNTATO.
temps éloigné de son pays, vient d'y débarquer enfin; il s'écriet :
« Salut, Ô ma terre bien-aimée ! Depuis si longtemps que je ne t’ai vue, avec quelle joie je te retrouve! Ce salut, jene le donnerais pas à une terre quelconque; je le donne à ce petit coin qui est à moi, quand je le revois; car c’est lui qui me nourrit, et, pour moi, il est dieu. »
Un joyeux compagnon raconte ses aventures de table à Byzance ? :
« Tout ce qui arrive de marchands là-bas, Byzance les grise infailliblement. Nous y avons bu toute la nuit, et, par ma foi, le vin était pur. Quand je me levai de table, au lieu d’une tête, j'en avais quatre. »
Voici ailleurs un brave campagnard, âgé, qui donne son avis sur quelque affaire délicate : il commence ainsi ? :
« Je suis un homme de la campagne, je ne dis pas non, et les choses de la ville ne me sont pas très bien connues; mais enfin, l’âge m’a donné quelque expérience... »
Comment ne l’écouterait-on pas ? — Un mari furieux décharge sa bile :
« Périsse et périsse encore celui qui s’est marié le premier! Et après lui, celui qui s'est marié le second ! Et ensuite le troisième ; et puis le quatrième, et son imitateur ! »
Dans le prologue de Thaïs, un amoureux éconduit, peut-être le poète lui-même, s'exprimait ainsi :
« Chante, Ô Muse, une certaine femme qui est hardie, mais