‹ Histoire de la littérature grecqueChapitre 329 sur 351 · Couronne, p. 324 Reiske, 555 Weil · texte numérisé non relu

Couronne, p. 324 Reiske, 555 Weil

5. Eustathe, /liade, IT, p. 263, 35 ; Photius, Biblioth. p. 151; Élien, Hist. var. XIII, 20.

6. Diog. Laërce, VI, 16. ! Il y a un jeu de mots intraduisible sur Diogène et fils de Zeus.

« Tout autre fut naguère l’homme de Sinope, — porteur de bâton, vêtu du manteau double, nourri de vent, — qui s’en alla un jour en serrant ses lèvres sur ses dents — eten gardant sa respiration. — Ce Diogène était vraiment — un fils de Zeus et un chien céleste. »

La forme par excellence de la poésie familière, alors comme dans la période précédente, c'était l’élégie. Nous savons qu’elle fut cultivée, au v°et au 1ve siècle, par un grand nombre de poètes. Archélaos et Mélanthios, contemporains de Cimon, l'avaient célébré dans des poèmes de cette forme, que Plutarque semble avoir connus. Eschyle composa des élégies; nous avons mentionné ailleurs celle qu’il fit, en concurrence avec Simonide, sur les morts de Marathon. Pour Ion de Chios, l’élégie n’était guère, à en juger par les fragments subsistants, qu’une élégante exhortation à la gaieté du festin ?. Sophocle s’exerça dans le même genre, et nous ne pouvons douter qu'il n’y ait excellé, tant il y avait de convenance intime entre ce genre et La nature de son génie, A défaut d’é-

légies: proprement dites, de petits groupes de vers

(érryoduuxta), plus ou moins authentiques, nous ont été conservés sous les noms de beaucoup des hommes illustres de ce temps‘. On voit figurer là Euripide, Thucydide, Alcibiade, Agathon, Ilophon, Socrate, Platon, Simmias de Thèbes, Zeuxis, Parrhasios, Praxitèle, Astydamas, Philiscos, Aphareus fils d’Isocrate, Speusippe, Aristote, Ménandre. N’insistons pas autrement sur des œuvres

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