P. G., LXXXVI
(2) Juillet 362 au 5 mars 363.
(3) Nous n’avons que des fragments, en latin, conservés par{Fa- 1 cunDus D'HERMIANE, Pro defensionetrium capitulorum, IV, 2. Cf. l’édition de Binez, p. 105 et 174. — Je cite la traduction de M. Bidez. (4) Julien se proposait sans doute de répondre à Diodore dans son livre Contre les Galiléens.
* DIODORE, DE TARSÉ . 449
détriment de l'intérêt public, cet homme passa la mer, arriva à Athènes et y étudia la philosophie. Il eut l’impudence de s'initier à l’enseignement des Muses et d'employer les inventions des rhéteurs pour armer sa langue détestable contre les dieux du ciel, lui qui ignore à un tel point les mystères des Hellènes et s’est pitoyablement imbu, comme on dit, d’erreurs répandues par des ignares dégénérés, par ses pêcheurs théologiens. C’est pourquoi il y a longtemps déjà qu’il est puni par les dieux eux-mêmes. En effet, depuis nombre d’années, sa vie est en danger. Atteint de phtisie pulmonaire, il endure les derniers supplices. Tout son corps est épuisé. Ses joues sont affaissées, son corps est creusé de rides profondes, et il porte ainsi la marque, non point d’un régime philosophique, comme il veut le faire croire à ses dupes, mais bien de la justice et des châtiments envoyés par les dieux. Frappé comme il mérite de l’êtré, il aura jusqu’à ses derniers moments une vie pénible et amère, avec un visage défiguré par la pâleur. »
C’est Diodore vu par un ennemi, qui le déteste autant qu'il le redoute. Il faut retenir deux points : le témoignage de Julien nous garantit que Diodore a reçu une formation hellénique, et que saint Jérôme a tort de lui reprocher (1) « l’ignorance des lettres séculières ». En second lieu, il confirme ce que nous savons, d’autre part, sur l’austérité de la vie ascétique menée par Diodore à Antioche. Il y dirigea pendant de longues années ce que Socrate et Sozomène (2) appellent une « maison d’ascète », aoxntnpuy, et c’est sous son influence et sous celle de Carterius que le jeune Chrysostome a failli, lui aussi, ruiner sa santé par les plus dures pratiques (3). Pendant longtemps il fut, avec Flavien, l’âme de cette grande Église. En 378, Mélèce le consacra évêque
(1) Loc. cit.
(2) Loc. cit.
(3) Cf. infra, p. 465.
4 29. — t. III
ae Tarse (1), où il succéda à CARE avec ogat hd av entretenu antérieurement des relations que Basile semble
- présenter comme celles de disciple à maître (2). Nous avons dit déjà qu’il joua un rôle considérable au concile
de 381. La date de sa mort est ignorée ; elle est antérieure, en tout cas, à 394, année où nous trouvons à Tarse un évêque du nom de Phalérios (3).
L'œuvre. — Une longue liste d’écrits de Diodore nous a été conservée par Suidas. Elle comprend : 19 des commentaires sur tout l Ancien Testament (Genèse, Exode, etc.;
Psaumes ; les quatre livres des Rois : les questions que soulèvent les Paralipomènes ; les Proverbes ; VEcclé-
siaste, le Cantique des Cantiques, les Prophètes) ; sur les
Évangiles, les Actes, l'Épître de Jean (évidemment
la J'e), Au milieu de cette liste, Suidas intercale la mention d’un traité où Diodore définissait sa méthode exégétique et qui était intitulé : « Quelle est la différence
entre la théorie et l’allégorie ?» et celui d’une chronique,
où il corrigeait la chronologie d’'Eusèbe. Vient ensuite
une énumération d’écrits, polémiques ou dogmatiques : Sur le Dieu unique dans la Trinité ; Contre les Melchissédécites ; Contre les Juifs ; Sur la résurrection des morts,
sur l'âme, et contre les hérésies diverses à son sujet ; Chapitres adressés à Gratien ; Contre les astronomes, les astro-
logues et la fatalité ; su la sphère, les sept zones et la
marche inverse des astres ; Sur la sphère d’Hipparque; Sur la Providence ; Contre Platonsur Dieu et les Dieux ; Sur la nature et la matière, où est la définition du juste ; Sur Dieu et la matière imaginée pour les Grecs ; Que les essences invisibles ont été faites non des éléments, mais du néant avec les éléments ; Au philosophe Euphronios, par
(1) Taéoporer, V, 2.
(2) Ép..CXLIV)8.
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(3) Mans, Concil., IIT, 852. On a pensé en que le ton peu
aimable que cd a pris pour parler de lui se justifie mieux s’il » était mort ; en ce cas, la date serait antérieure à 392, qui est celle def la composition du De Viris.
2 Red pe cet RQ pm mm — À
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sise n A
GS NA $ questions et réponses ; Contre Aristote sur le corps céleste ; ‘ Comment le soleil est chaud ; Contre ceux qui disent que le ciel est animé ; Pourquoi le créateur est-il éternel, et non les créatures ? ; Comment Dieu étant éternel peut-il vouloir et ne pas vouloir ? ; Contre Porphyre, sur les animaux et les sacrifices. LA Cette liste nous laisse entrevoir une œuvre véritablement encyclopédique, où l’exégèse, la théologie, la polé-
mique et l’apologétique ont chacune sa part. Encore n'est-elle pas complète. Photios cite (d’après Héraclianos de Chalcédoine, commencement du vi® siècle) un traité contre les Manichéens, qui n’avait pas moins de 25 livres ; ailleurs il fait allusion à un traité sur le Saint-Esprit (1). Nous possédors encore quelques extraits d’un livre contre les Synousiastes (c’est ainsi que Diodore. appelait les Apollinaristes), que cite Léonce de Byzance (2). Il est question, chez Théodoret, d’une polémique contre Photin, Malchion, Sabellius, Marcel” d’Ancyre (3). On ne voit pas très nettement quel pouvait être l'ouvrage que Diodore avait envoyé à Basile, et que AN celui-ci n’apprécia qu'avec certaines réserves (4). FE
A ce bagage si considérable, Harnack, s'inspirant d’une
ancienne conjecture de La Croze, a voulu ajouter quatre des écrits apocryphes qui portent, dans les manuscrits, FRE le nom de Justin : Les questions et réponses aux orthodoxes ; — Les questions des chrétiens aux païens ; — Les :
questions des païens aux chrétiens ; — et la Réfutation de | quelques opinions d’Aristote. Le plus important de ces: écrits est le premier ; il est plus probable qu’il n'est pas Le antérieur au v® siècle (5).
(2) Loc. cit., 3.
(3) Hæret. fab. comp., 2, 11. On ne.voit pas bien s’il s’agit d’un ou de plusieurs ouvrages.
- (4) Ép. CXXXV. | (5) Harnacx, Diodor von Tarsus, T. U., nouvelle série, VI, 4; 4) — contre lui, Fuxx, Kirchengeschichiliche Abhandlungen, XI,
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RE Ë ve uY É Me ONE CORRE AR LE PAT LEA ELA RE A AT SE Gi PURES CLEA DAME 2 pe VMS RO TETE qu: 4+ TAGPATE PE rl ! £ Nes A ! 1 ds THE 452 LA LITTÉRATURE GRECQUE CHRÉTIENNE Ce qui subsiste de l'œuvre. — La condamnation portée
contre Diodore, quand on le considéra comme un Nestorien avant la lettre, explique, nous l’avons vu, qu'il nous reste si peu de chose des écrits d’un homme qui, aux temps de Julien et de Valens, apparaissait comme un des remparts de l’orthodoxie. Voici ce qu’on aperçoit encore de ses idées.
Photios analyse sans beaucoup de précision son ouvrage contre l’astrologie (1), qu’il appelle simplement : Contre le Fatalisme. I1 lui attribue huit livres, en cinquantetrois chapitres, et n’y trouve rien de critiquable, pas même dans la christologie ; il juge que la discussion contre les partisans du fatalisme est parfois heureuse et pertinente ; il lui reproche d’être ailleurs superficielle et sans rapport étroit avec le sujet. Les quelques fragments qui, par diverses voies, nous sont parvenus du traité contre les Synousiastes, donnent l’impression que Diodore, en combattant Apollinaire, n’a pas pris assez de précautions pour que sa propre doctrine fût à l’abri de la critique, quand le problème serait plus rigoureusement discuté. Citons, par exemple, ce morceau (2) « L'homme né de Marie est fils par grâce; le Dieu Verbe est Fils par nature. Ce qui est par grâce n’est pas par nature et ce quiest par nature n’est pas par grâce (3). Au corps issu de nous, suffira la filiation par la grâce, la gloire, l’immortalité (4). Parce qu’il est devenu le temple de Dieu, qu’il ne s’élève pas au-dessus de la nature! Que le Dieu Verbe ne soit pas outragé, quand nous devons rendre grâces ! Quel outrage n’y a-t-il à
(1) Cf. supra, le titre complet.
(2) P. G., XXXIII, 1560, c. ,
(3) Le texte latin dans P, G. ajoute ici : il n’y a pas deux fils. Ces mots ne sont pas dans le grec.
(4) Le latin ajoute : Et il convient que ceux qui voient bien les choses, puisque nous cherchons des pères naturels, ne nomment ni le Dieu-Verbe fils de David et d'Abraham, mais leur auteur; ni corps celui qui était dans le Père avant les siècles, mais semence d'Abraham et de David, née de Dieu,
DIODORÉ DE TARSE 458
l’associer au corps, et à penser qu’il a besoin du corps pour une filiation parfaite ? Le Dieu-Verbe ne veut pas lui-même être fils de David, mais Seigneur : quant à faire qualifier son corps de fils de David, non seulement il ne s’y est pas refusé, mais il s’est manifesté pour cela. »
Si l’on met en balance le jugement de Julien, celui de Chrysostome, celui de Photios, celui de saint Basile, ce que nous apprennent les rares fragments que nous venons d'indiquer, on est assez embarrassé pour apprécier à son tour les écrits dogmatiques de Diodore. Ce n’est pas non plus sans prudence qu’il convient de parler de ses œuvres exégétiques. Cependant la découverte probable de Mariès a chance de jeter quelque lueur sur l'esprit qui les inspirait.
On sait en gros que l’école exégétique d’Antioche s’opposa à celle d'Alexandrie par une plus grande fidélité au sens littéral. Cela ne veut pas dire qu’elle rejetait toute interprétation spirituelle des textes sacrés. Loin de là ! Mais elle partait du sens propre, pour parvenir ensuite à un enseignement plus élevé. On sait aussi que Diodore fut, au rv® siècle, avec Théodoret, le principal théoricien de cette méthode, dont les heureux effets apparaissent quand on lit les homélies de son autre élève, Jean Chrysostome. Chrysostome, lui aussi, cherche au delà du sens littéral des leçons d’une autre nature. Mais ce qui distingue ses discours, dont la plus grande partie est exégétique, ce qui fait leur supériorité éclatante sur ceux de tous ses rivaux, c’est que l’exégèse y reste partout vivante ; c’est qu’on y entend partout un accent humain ; c’est que l’orateur comprend admirablement que c’est dans les réalités de la vie de Jésus et de sa mort, dans les réalités aussi de l’histoire apostolique, que la piété et la foi trouvent leur aliment le plus effcace. Il serait intéressant de posséder le traité où le maître de Chrysostome définissait sa méthode et de constater, dans un de ses commentaires conservé inté-
| amer ou pour une bonne os comment lui-même s’en servait. Que nous reste-t- il de ses commentaires ®. = Pour le Nouveau Testament, rien, et pour l'Ancien, des extraits seulement en ce qui concerne les livres | historiques (Genèse, Exode, Deutéronome, Juges, Livre I® des Rois). Ces extraits sont tirés de la Chaîne de Nicéphore (1), et nous avons déjà eu plus d’une occasion de dire que les morceaux empruntés aux Chaînes (2) doivent toujours être soumis à un contrôle très sévère, tant en ce qui concerne la tradition manuscrite, qu'en ce qui concerne le contenu. Sans qu’on puisse dire que cette 5 critique ait été faite comme on le souhaiterait pour ceux dont nous parlons en ce moment, il est Ferre de penser que la plupart ne contredisent pas l’idée qu’on peut se faire d’un commentaire de Diodore. On y constate en effet un souci de l’histoire, un intérêt aussi pour la critique verbale, et l’on trouve dans le fragment relatif au verset 11 du chapitre xzix de la Genèse, après l’indication de plusieurs interprétations possibles, la déclaration que voici : ( Nous n’affirmons rien, mais nous Jaissons aux lecteurs le choix de ce qui leur paraîtra pré- férable ; : nous croyons bon pourtant qu'ils sachent que nous préférons autant que possible le sens historique au: sens allégorique (3). »
Celui des commentaires de Diodore qui semble avoir gardé le plus de popularité, c’est le commentaire sur les Psaumes. La Patrologie de Migne en donne, d’après Angelo Mai, quelques extraits qui, à la lumière d’études engagées par le Père Lebreton et continuées après lui par le Père Mariès, semblent plutôt appartenir à Didyme.
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(1) Cf, l'étude de Deconinex, indiquée à la bibliographie.
. (2) Deconinox, p. 131.
(3) Dans le commentaire de l’Exode, à propos du sabbat (XXXI, °16), on trouvait quelques observations intéressantes sur les motifs qui expliquent l’erreur par laquelle les païens avaient attribué aux Juifs un culte de Saturne (léwende de Cronos et la circoncision ; le
jour de Cronos et le sabbat), 5b., p. 144-145.
Au Ro raire, Fontre is Dion Date s ‘être conservée
dans un manuscrit de la Bibliothèque Nationale, le ms. du fonds Coislin 275 (1). C’est ce qui résulte d’une comparaison entre les fragments (au nombre de 54) donnés,
sous le nom de Diodore, par diverses chaînes contenues
dans des manuscrits de Paris. Sans doute, il eût été désirable que M. Mariès eût publié le texte de ces cin-
quante-quatre morceaux, dont il a admis d’emblée l'authenticité, et on souhaiterait aussi vivement que, sans attendre l’accomplissement absolu du programme de recherches qu’il a tracé avec l’érudition la plus étendue
et la plus scrupuleuse dans son Commentaire de Diodore de Tarse sur les Psaumes, il éditât en entier celui du Coislinianus 275, dont il n’a donné encore que quelques extraits. Toutefois, les extraits laissent une impression
favorable à sa thèse, et deux d’entre eux, la Préface du
Commentaire, et le Prologue du Psaume 118 (2), peuvent
passer, une fois cette thèse admuse, pour nous apporter
comme un abrégé du traité sur la différence entre la
théorie et l’allégorie. Diodore commence par proclamer,
d’après saint Paul (II Tim., 3, 16), que toute l’Écriture est inspirée par Dieu. Il attire l'attention sur l’utilité particulière que peut avoir la lecture du livre des Psaumes. Cette utilité apparaît surtout lorsque nous nous trouvons
placés dans des situations analogues à celles qui ont
inspiré le Psalmiste ; nous découvrons alors la profon-
deur de son expérience et celle de ses conseils. Diodore, | — nous le savons par divers témoignages (3) — a été,
avec Flavien, l'organisateur du chant alterné des Psaumes
dans l’église d’Antioche, d’où cette coutume s’est ré-. pandue dans toute la chrétienté. L'auteur de la Préface
fait allusion au chant des Psaumes ; mais il ne lui suffit
(1) Et en partie dans le ms. n° 68. Cf. les études de M. Manriës, indiquées dans la Bibliographie.
(2) Taéovorer, H. E., II, 24.
(3) Recherches de science religieuse, 1919, n°® 1-2,
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pas qu’on les chante ; il faut les lire, à tête reposée, quand les vicissitudes de la vie nous poussent à chercher un refuge auprès de Dieu. Il définit ensuite la matière géné-
-rale du livre des Psaumes, en distinguant entre les thèmes moraux et les thèmes dogmatiques ; en signalant les chants qui sont issus d’une situation historique déterminée (captivité de Babylone ; époque des Macchabées), ou vont puiser leur inspiration dans les événements du passé (séjour des Hébreux en Égypte, au désert, etc.); ceux qui annoncent des calamités «futures, et les merveilles qui suivront ces calamités ». Il explique ensuite que le genre prophétique s’applique au passé et au présent aussi bien qu’à l'avenir (exemples : Moïse dans la Genèse ; saint Pierre dans les Actes, découvrant la faute d’Ananie et de Sapphire ; la venue du Christ et ses effets). En bon philologue, il remarque que le classement des Psaumes dans le livre sacré n’est ni historique ni logique, mais simplement dû au hasard des circonstances qui firent retrouver chacun d’eux, du temps d’Esdras, après que le texte primitif s’était perdu, au temps de la captivité. De là vient aussi que les en-tête sont le plus souvent fautifs.
Mais le plus intéressant est encore dans le dernier paragraphe où l’auteur déclare qu’il ne s’interdira pas, si soucieux qu'il soit de l’histoire, de passer à un sens plus élevé par l’agogé et la théoria. I] distingue en effet entre l’allégorie, qui est pour lui « la ruine du texte », tenu pour non avenu dans son sens propre, et la théorie « qui prend l’histoire pour base et premier degré de significations plus hautes ». Par exemple, l’histoire de Caïn et d’Abel est le récit d’un fait réel, mais, le fait constaté, on peut assimiler Caïn à la Synagogue dont les offrandes sont rejetées, et Abel à l’Église qui fait agréer les siennes.
Le prologue du psaume CXVIII reprend la distinction entre l’histoire et la théorie, et définit ce qu'il faut entendre par l’allégorie, le style figuré, la parabole, en remontant à l’usage que les Grecs ont fait déjà de certaines
par des non tirés ST l'Écrtune. me cu Ces vues répondent assez bien à ce qu’ on peut direndtes AA d’un Antiochien. La forme n’appelle guère d'observations particulières. Les extraits pris aux chaînes sont sans doute des abrégés, et quelques défauts peuvent pro- EVE venir des raccourcis qu’ils ont subis. Dans les textes plus
étendus du manuscrit Coislin que nous venons d’ana-
lyser, le style est clair, assez correct pour le temps, sans 4
k aucune affectation de parure inutile (1). D Ÿ (1) Le commentaire médian du manuscrit Coislin ne contient-il AN: 4 que du Diodore ? Quel a été le rôle d’Anastase dans sa formation, Ter
et que signifie exactement l’expression 4rû vwvrçs qui précède, dans 16 le titre, le nom de cet Anastase ? Ce sont des points qui demeurent (14,40
encore obscurs. Cf. à ce sujet DEvrersse, Chaînes exégétiques, dans K: RE le Dictionnaire de la Bible, 1128-1130. 1" ATRIRS
TP Ki
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